Musee de l'Holographie

Le Musée de l'Holographie avait son site depuis 1998 www.museeholographie.com  .Voici  maintenant le blog, pour des compléments historiques, techniques et les actualités.

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Vendredi 15 juin 2007

*       17:56 31 May 2007

 

*       NewScientist.com news service

 

*       Tom Simonite

 

*  

 

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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Vendredi 15 juin 2007

Molecular holograms are coming into focus

 

*       18:00 08 June 2007

 

*       NewScientist.com news service

 

*       Justin Mullins

 

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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Mardi 29 mai 2007
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-- Displaytech va concevoir et fabriquer des microaffichages exclusivement pour LBO

-- Le microaffichage permet des systèmes de projection miniatures hautement efficaces, à faible coût

CAMBRIDGE, Angleterre--(BUSINESS WIRE)--Light Blue Optics (LBO), le développeur de systèmes de projection laser holographique miniature chef de file du secteur, a annoncé aujourdhui un partenariat de développement exclusif avec les fabricants de microaffichage, Displaytech Inc. En vertu de cet accord, Displaytech va développer et fabriquer exclusivement pour LBO un dispositif de microaffichage ultra compact, hautement efficace et à faible coût.

Ce partenariat de développement avec LBO va exploiter lexpérience inégalée de Displaytech dans le domaine des technologies FLCOS (Cristaux liquides ferroélectriques sur silicium) à commutation rapide. Displaytech a expédié plus de 16 millions de dispositifs à certaines des plus grandes sociétés mondiales délectronique grand public et revendique plus de 100 brevets octroyés, sous licence et en instance.

La société LBO, fondée en 2004, a développé une technologie de projection miniature novatrice qui utilise des sources de lumière laser et des techniques holographiques brevetées pour produire de grandes images vidéo pleine couleur de haute qualité qui restent focalisées pour toutes les distances, même sur des surfaces courbées ou inclinées. Comme cette approche novatrice de la projection est basée sur la holographie, elle facilite la miniaturisation et ne nécessite aucune pièce mobile, ce qui permet de livrer des dispositifs extrêmement robustes convenant idéalement aux applications mobiles automobiles et portables.

La technologie brevetée de LBO est la seule à offrir simultanément une combinaison unique de fonctionnalités et davantages, parmi lesquels :

- Taille compacte  

- Conception robuste sans pièce mobile

- Fonctionnement sans mise au point   - Faible consommation d'énergie
- Angle de projection ultra large   - Fabrication simple, à faible coût

Dr Adrian Cable, cofondateur et PDG de LBO a commenté en ces termes « Displaytech a tous les atouts nécessaires pour répondre à nos exigences : des compétences de développement de classe mondiale, une expérience FLCOS inégalée et une chaîne dapprovisionnement éprouvée. Son dispositif de microaffichage rapide, efficace et compact avec électronique intégrée est le composant idéal pour nos dispositifs de projection miniature, et nous sommes ravis à lidée de travailler en partenariat avec cette société. »

Le PDG de Displaytech, Dick Barton, a déclaré « LBO est une entreprise de technologie de pointe très motivée dont les objectifs stratégiques sont complémentaires des nôtres. Nous sommes impatients d'apporter nos de vingt ans d'expérience en technologies FLCOS et plus au marché prometteur des dispositifs de projection miniature. »

Le Dr Chris Harris, PDG de Light Blue Optics, a ajouté « Notre partenariat avec Displaytech va exploiter les compétences clés des deux entreprises - la maîtrise de la technologie de projection laser holographique de LBO et le palmarès confirmé de Displaytech en termes dapport de microaffichages de qualité, à faible coût, aux marchés à grand volume. Nous entamons une relation à long terme hautement productive qui va permettre à LBO de devenir le plus grand fournisseur de systèmes de projection miniature du monde. »

Avis aux rédacteurs :

Light Blue Optics (http://www.lightblueoptics.com/)

Light Blue Optics (LBO) est une société privée dynamique qui développe des systèmes de projection miniature.

La technologie de projection laser holographique brevetée de LBO produit de grandes images vidéo pleine couleur de haute qualité qui restent focalisées sur toutes les distances. Lefficacité, le petit facteur de forme, la robustesse et les avantages de la technologie en matière de coût la rendent idéale pour un déploiement sur une multitude de marchés dont lautomobile, la signalisation numérique et lélectronique grand public.

La société LBO a été fondée par un groupe dinvestisseurs parmi lesquels figure 3i plc, une firme de capital risque mondiale cotée sur le FTSE 100.

Displaytech Inc. (http://www.displaytech.com/)

Displaytech, Inc. améliore de manière remarquable les produits à affichage en fournissant des FLCOS à commutation rapide sous forme de microaffichages qui produisent les images numériques brillantes et réalistes qui équipent les produits électroniques et de stockage grand public de la nouvelle génération en fournissant FLCOS en tant que Modulateur spatial de lumière (MSL). La société Displaytech, fondée en 1985, a livré plus de 16 millions de dispositifs à certaines des plus grandes entreprises mondiales délectronique grand public dont Kodak, Olympus, JVC, Hitachi, Konica Minolta-Kyocera et Hewlett-Packard. La société revendique plus de 100 brevets octroyés, sous licence et en instance et a été récompensée par de nombreux prix et honneurs, notamment celui dêtre classée comme lune des sociétés de technologie qui fait lobjet de la croissance la plus rapide en Amérique du Nord par Deloitte and Touche en 2005.

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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Dimanche 27 mai 2007
Onera - Retour sur innovation
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Bouton A鲯nautique Bouton Espace Bouton D馥nse et s飵rit颠width= Bouton Transfert de technologie Bouton Souffleries

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Thèses

Faisabilité de localisation de sources acoustiques
en milieu confiné

  • Date de la soutenance : mercredi 6 juin 2007 à 14h00
  • Lieu : salle des thèses à Supaero / Toulouse
  • Laboratoire d'accueil à l'Onera : DMAE
  • Résumé

    Depuis deux décennies, des efforts considérables ont été accomplis par les constructeurs d'aéronefs afin de diminuer les nuisances acoustiques externes dues aux appareils. Les progrès réalisés dans ce domaine mettent maintenant en avant le besoin d'amélioration du confort interne pour, d'une part, réduire les effets de fatigue des passagers et des membres d'équipage et, d'autre part, répondre aux critères de compétitivité entre les différents industriels du marché. Ce besoin demande de disposer d'outils de métrologie capables de renseigner sur les zones sources de bruit et cheminement associés, en cabine d'aéronefs, afin de cibler les traitements adaptés (passifs et/ou actifs).

    Dans le cadre de cette thèse, différentes techniques de localisation de sources (antennerie, holographie, intensité acoustique) sont présentées et utilisées pour repérer des zones de fort rayonnement acoustique en milieu confiné. Il s'avère que ces différentes méthodes de mesure sont soit, théoriquement inadéquates ou utilisables avec restrictions dans ce type de milieu (production de "sources virtuelles" par réflexions parasites, présence de sources extérieures au plan d'étude), soit inadaptées à des conditions de mesures rapides ou à des signaux non stationnaires.

    Suite à l'identification et à la sélection des techniques les plus pertinentes, un outil de simulation spécifiquement développé lors de cette thèse a été employé afin de conduire une étude paramétrique permettant de déterminer l'influence des conditions de mesure et d'optimiser les performances des techniques retenues. Par la suite, une démarche expérimentale a été menée dans des environnements de complexité croissante. Après une analyse détaillée des résultats, des propositions d'amélioration des techniques les plus appropriées sont données.

  • Membres du jury

    R. Ferrer (Eurocopter) - Examinateur
    V. Gibiat (UPS/PHASE) - Examinateur
    D. Habault (LMA) - Rapporteur
    J-C. Pascal (LAUM) - Rapporteur
    S. Pauzin (ONERA) - Directrice de thèse
    F. Simon (ONERA) - co-Directeur de thèse

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Mis à jour le 23 mai, 2007 - © ONERA 2007 - Crédits et conditions d'utilisation

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Conférences et rencontres
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Samedi 26 mai 2007
 

Publié le mercredi 16 mai 2007. 

 

 

Une nouvelle méthode d’holographie par rayons X a permis pour la première fois d’observer le comportement et l’organisation d’un matériau antiferromagnétique à l’échelle nanométrique.

Le ferromagnétisme est la capacité d’un matériau à conserver une orientation magnétique après qu’un champ magnétique lui ait été appliqué (Fig.1). C’est le cas des aimants par exemple, mais cette propriété est également exploitée depuis plusieurs décennies dans le stockage d’information magnétique (disques durs, mémoires flash...). L’origine de la conservation de ce magnétisme est bien connue et expliquée par l’organisation des atomes en domaines (appelés domaines de Weiss) : dans chaque domaine, les spins [1] atomiques, qui agissent comme de petits moments magnétiques individuels, tendent à tous s’aligner suivant la même direction ; il en résulte alors un magnétisme global, macroscopique, du matériau.

(JPG)
Fig.1 - Représentation schématique des trois types de comportement magnétique exposés ici, sous l’action puis après annulation d’un champ magnétique appliqué.
Un matériau ferromagnétique conserve une aimantation (champ coercitif B) après annulation du champ magnétique appliqué. Au contraire, le paramagnétisme résulte d’une orientation aléatoire des moments, laissant le matériau non-aimanté. Dans le cas de l’antiferromagnétisme l’aimantation globale du matériau reste également nulle, mais les moments magnétiques individuels s’alignent selon un ordre à grande distance.
Crédits : P.HIREL - Spectrosciences 2007.

Au contraire, un matériau antiferromagnétique s’arrange pour ne conserver aucune polarité magnétique résiduelle. Souvent, les matériaux antiferromagnétiques exhibent deux comportements différents selon la température (Fig.1) : au-dessus d’une température critique (appelée température de Néel du matériau), ils peuvent être paramagnétiques ; sous l’action d’un champ magnétique, ils s’aimantent, mais dès que l’action du champ cesse, les spins se désorientent de façon aléatoire, ne laissant aucune aimantation macroscopique. En-dessous de leur température de Néel, ils sont antiferromagnétiques, autrement dit les moments magnétiques se rangent dans des domaines de sens opposés les uns aux autres, rendant l’aimantation globale du matériau nulle. Le paramagnétisme et l’antiferromagnétisme empêchent tous deux le matériau de conserver une aimantation, la différence majeure étant que dans le cas de l’antiferromagnétisme, il existe un ordre magnétique, un arrangement sous forme de domaines. Mais, alors que les domaines de Weiss des matériaux ferromagnétiques sont visibles parfois à l’oeil nu, les domaines présents dans les matériaux antiferromagnétiques sont bien plus ténus, faisant intervenir des échelles bien inférieures au micron. Leur observation restait donc jusqu’ici extrêmement complexe.

Des scientifiques du Center for Nanoscale Materials à l’Argonne National Laboratory (USA), du London Centre for Nanotechnology (GB) et de l’University of Chicago (USA) ont mis au point une technique utilisant des rayons X, rayonnements qui ont des longueurs d’onde semblables à la taille des domaines antiferromagnétiques. Cette méthode, appelée spectroscopie par corrélation de photons X, s’est effectuée grâce à l’Advanced Photon Source, un synchrotron situé près du campus d’Argonne (USA). Le matériau étudié est le chrome (Cr), un métal antiferromagnétique de structure cubique centré, qui est porté à des températures descendant de 150 à 4K, soit bien en-dessous de sa température de Néel (TN=311K). En collimatant un faisceau de rayons X partiellement cohérents sur l’échantillon de chrome, les chercheurs ont constitué une figure de diffraction qui renseigne sur l’ordre et l’organisation des domaines dans le matériau.

(JPG)
Fig.2 - La figure obtenue par diffraction de rayons X partiellement cohérents sur un échantillon de chrome (fausses couleurs).

Les chercheurs ont extrait de ces mesures la taille moyenne des domaines antiferromagnétiques du chrome, qui serait d’environ dix nanomètres [2]. Ils ont de plus montré que la position des parois de ces domaines fluctue avec le temps, ce qui peut être imputé à l’agitation provoquée par la température lorsque celle-ci est relativement élevée. Mais en-dessous de 40K cette énergie thermique est insuffisante pour décrire à elle seule le mouvement des parois. Selon les scientifiques, l’explication la plus simple est que ces mouvements de parois de domaines se fait par effet tunnel, phénomène purement quantique qui semble activé à de telles échelles et températures.

La compréhension fine de l’ordre antiferromagnétisme revêt un aspect particulièrement crucial à l’ère des nanotechnologies. En effet, si un matériau antiferromagnétique est globalement non-aimanté, cela risque de ne plus être le cas lorsque la taille du matériau atteint celles des domaines. Il convient donc d’étudier ce qui se passe à de telles échelles, ces matériaux étant appelés à de nombreuses applications, notamment dans la spintronique, la conception et l’étude de nanoparticules antiferromagnétiques, ou le développement de l’ordinateur quantique.

Brève proposée par P.HIREL

Références :
(1) "Direct measurement of antiferromagnetic domain fluctuations", O.G. Shpyrko, E.D. Isaacs, J.M. Logan, et al., Nature 447, pp.68-71 (3 mai 2007) - DOI : 10.1038/nature05776 [En ligne ]
(2) L’article sur le site du London Center for Nanotechnology
(3) L’article sur le site de l’University of Chicago
(4) L’article sur le site de l’Argonne National Laboratory

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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