Musee de l'Holographie

Le Musée de l'Holographie avait son site depuis 1998 www.museeholographie.com  .Voici  maintenant le blog, pour des compléments historiques, techniques et les actualités.

Tous les textes et images sont protégés par le copyright.

Mardi 24 avril 2007

 

 

 

En cliquant sur l'image, vous verrrez une vidéo de l'exposition que nous avons récemment présentée à Alméria, à l'occasion des troisièmes journées astromiques lors d'un cycle de conférences avec, entre autres personalités, Joseph TAYLOR, Prix Nobel de physique.
 
Observez le tryptique de la navette spatiale, le plus grand hologramme à ce jour, les portraits de Steve BENTON et de Dizzie GILLLESPIE.
 

Las holografías más grandes del mundo llegan a Almería

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  •  Se trata de 24 obras de arte cuyas temáticas se centran fundamentalmente en el Universo.

     

  • Podrán visitarse en la Rambla de Almería hasta el 22 de abril.

     

Un año más, y hasta el 22 de abril, la capital almeriense ha organizado unas jornadas para conocer los últimos
alcances en cuanto a investigación y tecnología destinada a conocer los confines del Universo.

 

 

 

La principal atracción de este año es la exposición que se ha ubicado en la Rambla de Almería.
Se trata de 24
holografías, traídas desde el museo holográfico de París, con motivos relacionados con el Universo.

 

 

 

No obstante, algunas abarcan otros temas, como la que representa el puente de Tampa de Florida.

 

 

 

Estas son obras de arte únicas ya que son las más grandes del mundo. Se prevé que pasen por sus instalaciones
más de 25.000 personas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Expositions d'hologrammes
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Lundi 26 février 2007

Dans le cadre du Mois de l'image, le Vaisseau présente des hologrammes attractifs pour le jeune public : Alice traversant le miroir, le Chat d'Alice en double-exposition, la fameuse Tête de Tigre où l'on peut mettre la main dans la gueule du tigre, Trésor, un coffre rempli de bijoux sous la mer et les Karatékas, stéréogramme holographique animé.

 

 

A ne pas manquer !

www.levaisseau.com

 

Tél : 03 88 44 44 00

 

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Expositions d'hologrammes
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Vendredi 23 février 2007
En marche vers le Tera octets optique au format 5 pouces ¼, garanti 50 ans  
février 2007   

L’holographie a été inventée en 1947 alors que Dennis Gabor cherchait à améliorer la résolution d’un microscope électronique. Depuis, cette extraordinaire technologie de stockage de données a du mal à trouver son marché. Toutefois, depuis le début 2006, les offres se multiplient grâce à la définition de standards reprenant la forme des DVD.

L’année 2007 sera-t-elle l’année de lancement de l’holographie pour obtenir ensuite des stockages 1,6 To au format 5 pouces ¼, des transferts à 1 Go/s et 50 ans de durée de vie ?


 
Un peu d’Histoire

Le terme hologramme vient des mots grecs « holos » qui signifie « un tout » et « gramma » qui exprime le « signe » ou le « message ». La théorie de l’holographie a été inventée en 1947 par le physicien anglo-hongrois Dennis Gabor. Cette découverte est intervenue alors que ce dernier tentait d’améliorer la résolution d’un microscope électronique, en cherchant à augmenter le contraste par le biais de l’intensité lumineuse. Sa tentative fut un échec, mais il constata que cette technologie pourrait cloner une image, de l’objet observé, plus fidèle que l’original en enregistrant une nouvelle dimension : la phase de l’onde réfractée.

A partir de cette première expérience, les recherches sur l’holographie stagnèrent, principalement en raison des sources de lumière utilisée, non cohérences. Ce n’est qu’en 1962, avec l’apparition du Laser, que le concept a pu être développé efficacement. En 1963, Pieter van Heerden, de la société Polaroïd, a tenté de stocker des données en 3 dimensions en s’appuyant sur la technologie holographique. Et en 1971, Dennis Gabor fut récompensé par le prix Nobel de physique pour la découverte de l’holographie.

Principe : tout réside dans le choix du cristal

Le principe de toute mémorisation optique est celui d’enregistrer une lumière pertinente issue de l’objet à décrire et de pouvoir la restituer précisément. L’enregistrement holographique, quant à lui, est capable, contrairement à d’autres techniques comme la photographie, de mémoriser un double descriptif d’un objet :
-  son intensité ;
-  et la phase de la lumière en provenance de l’objet (données).

Cette particularité permet d’avoir une représentation en 3 dimensions. Pratiquement, dans la technique holographique colinéaire, on fait interférer un faisceau lumineux provenant de la « description » optique de l’objet avec un faisceau de références. Il en résulte un jeu d’interférences qui sera stocké à l’intérieur d’un cristal photosensible, le choix du cristal étant de ce fait stratégique.

Deux sources lumineuses distinctes focalisés sur un cristal

Une source lumineuse produit un faisceau laser argon bleu et vert. Ce faisceau est séparé en 2 sources distinctes appelées :

1 - Le faisceau objet servant à décrire l’objet à stocker au travers de 2 états stables.
2 - Le faisceau de référence servant à illuminer le cristal photosensible selon un angle d’incidence prédéfini pour générer un hologramme avec le faisceau objet. Il dépend de l’angle d’incidence de ce dernier.

Le faisceau objet est agrandi afin d’imprégner complètement le SLM (Spatial Light Modulator), sorte d’écran à cristaux liquides, qui visualise l’information à mémoriser sous la forme d’une page de pixels définissant les 2 états stables. Après avoir traversé le SLM, le faisceau objet est dirigé sur un cristal photosensible où il va interférer avec le faisceau de référence, caractérisé par son angle « alpha », afin de produire un page holographique au sein du cristal. Aujourd’hui, le « niobate de lithium » est le matériau photosensible possédant les propriétés requises.
Quant aux opérations de lectures du cristal, il suffira d’illuminer ce dernier avec le faisceau de référence de même angle pour « visualiser l’hologramme » complet. L’image sera alors dirigée vers une caméra CDD (Charged Coupled Device) qui capturera la page de « bits » (pixels) pour la restituer numériquement comme le ferait un appareil photo numérique. Chaque page de « bits » pourra ainsi être récupérée en une interrogation par la « simple » variation de l’angle du faisceau de référence qui a servi à son écriture.

Bientôt 1,6 To au format 5 pouces ¼, des transferts à 1 Go/s et 50 ans de durée de vie

Les nouveaux supports de stockage holographique sont très prometteurs, même si aujourd’hui ils restent limités au domaine de l’archivage en raison de l’impossibilité de Réécriture. Les différents acteurs tels que Lucent Technologies avec les Bell Labs, Imation, Kodak, Sony, IBM, Philips, Hitachi, Panasonic, Toshiba, Inphase, Maxell et le japonais Optware seront capables de présenter rapidement les composants ou les produits au facteur de forme 5 pouces ¼ d’une capacité de 1,6 Tera octets et possédant une vitesse de transfert élevée de l’ordre de quelques microsecondes, soit environ 1 Go/s. Ces chiffres sont à comparer aux volumétries et aux temps d’accès des technologies actuelles de stockages magnétiques qui sont de 800 Go et quelques centaines de Méga bits transférés par seconde.

Dès la fin de l’année 2006, certains fabricants proposeront à la commercialisation les premiers dispositifs holographiques, dédiés à l’archivage. Ils posséderont une capacité voisine de 300 Go avec des taux de transfert de l’ordre de 20 Mo/s pour environ 10 000 $.

Les propriétés de fiabilité sont, elles aussi, très prometteuses. Contrairement à un média magnétique qui perd l’information stockée lorsqu’il est altéré, le stockage holographique conserve son intégrité. En effet, les interférences, caractéristiques des pages de bits stockées, s’étendent uniformément dans le volume du cristal. Il en résulte qu’un défaut du matériau ne détruira pas l’intégrité de l’information, mais la réduira. Par extension, si le cristal se casse, seul sera perdu la partie de l’hologramme présente dans le débris. Enfin, concernant les propriétés de persistance de l’information, une durée de 50 ans a été évoquée, même si cette dernière peut paraître très optimiste.

La recherche associative : une des révolutions du stockage holographique

Une des révolutions possible du stockage holographique est de pouvoir exécuter des recherches associatives. Rappelons que ce type de recherche consiste à accéder directement à l’information, non pas par son adresse, mais à partir d’un élément de son contenu. Pratiquement, pour rechercher l’information souhaitée, il suffira d’interroger le cristal à partir d’une empreinte optique représentant un sous ensemble de la page de bits stockée pour la récupérer complètement. L’information pourra alors être traitée au même titre que dans une base de données relationnelle comme une source de connaissance.

Un standard HVD proche du DVD

Aujourd’hui, la production tend à définir des standards en reprenant le facteur de forme du DVD actuel qui pour l’occasion se nomme HVD (Holographic Versatile Disc). Demain, selon toute vraisemblance, les dispositifs seront monolithique au même titre que le disque dur actuel.

Deux sociétés sont prêtes à commercialiser les premiers supports de stockage holographique :

-  La société japonaise Optware vient en effet d’annoncer avoir gravé et relu le premier HDV de 1 Téra octets, sur une galette de 12 cm, identique à celle des disques optiques existants, avec un taux de transfert proche de 1 Go/s. Quant aux propriétés de la production de série, elles seraient de l’ordre de 300 Go par support avec un taux de transfert de 20 Mo/s.

-  Inphase Technologies, le concurrent direct de optware, présente un produit équivalent « TapeStry » ; disque optique de 13 cm de diamètre, d’une capacité de 300 Go de données au taux de transfert de 20 Mo/s.

Rapidement ces offres vont évoluer par palier de 800 Go tous les 18 mois, vers des capacités standardisées de 1,6 Tera octets avec des taux de transfert de 1 Go/s, plus proche des possibilités intrinsèques de la technologie holographique.

Ces présentations de produits interviennent alors que l’association industrielle Ecma International approuvait en ce début d’année 2006 la création d’une cellule TC44 chargée de la standardisation des techniques holographiques.

Le groupe va travailler sur trois types de format afin d’établir les normes pour l’industrie :

-  Un premier format HVD, d’une capacité de 200 Go sur 12 cm de diamètre, protégés par une cartouche pour favoriser leur conservation. Le diamètre de 12 cm devenant le standard ;

-  Un second format de disque sans cartouche d’une capacité de 100 Giga-octets.
Un dernier format de cartes mémoires, le HVC (Holographic Versatile Card) de 30 Go.

 

Par Guillaume Muscat, Consultant en récupération de données, Ancien professeur à l’ENSAD (Ecole Nationale Supérieure d’Administration des Entreprises)  

 

Lu dans MAG SECURS février 2007

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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Jeudi 22 février 2007

S'exposer à la lumière est aussi nécessaire que manger ou boire, comme l'explique le D r Damien Léger, responsable du Centre du sommeil à l'Hôtel-Dieu de Paris.

 


HORLOGE INTERNE

La lumière est capitale car elle agit sur notre horloge interne. Captée par notre rétine, qui envoie à l'hypothalamus le message de l'éveil, elle va aider à stopper la sécrétion de mélatonine, notre " somnifère naturel ". Et cette règle ne vaut pas que pour le matin, mais pour toute la journée. Si notre organisme ne reçoit pas sa " dose " journalière, équivalente à 2.500 lux, notre cerveau continue, en somme, de nous faire dormir. Mais ce n'est pas tout. Si la lumière synchronise notre sommeil, elle possède également une action antidépressive, et la luminothérapie s'avère particulièrement efficace pour lutter contre les dépressions saisonnières et chroniques.

Lu dans " La Tribune " du 19 janvier

La Luminette holographique, présentée sur le stand du Musée de l'Holographie au Congrès du Stéréoclub en novembre dernier comporte un système holographique qui augmente le nombre de rayons lumineux passant par la rétine.

 

 

 

 

 

 

Grâce à sa haute technologie, la Luminette à 2.000 Lux est aussi efficace que les lampes de luminothérapie à 10.000 Lux sans en avoir les inconvénients.

Elle est distribuée par MAGIC LASER magiclaser@hotmail.com au prix TTC de 380 €.

par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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Vendredi 16 février 2007
par Anne Marie CHRISTAKIS publié dans : Revue de presse
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