Revue de presse

Mercredi 21 juin 2006

Holograms trap airborne water droplets

10 May 2006

UK researchers unveil a new way of using holograms to manipulate arrays of liquid droplets and test their physical and chemical properties.

Researchers in the UK say that they have used holographic optical tweezers to trap and coagulate arrays of micron-sized droplets in mid-air for the first time. The result could have applications ranging from airborne sampling and sensing right through to microfluidics (Optics Express 14, 4175).

"The main difference between our experiment and previous work using holographic traps is the fact that our particles, in this case droplets, are trapped in air," David McGloin of the University of St. Andrews told optics.org. "By controlling the ambient conditions and the vapor pressure of the droplets, we are able to move and coagulate them in a very controlled way."

 

repeated attempt using nebuliser
Hovering droplet array

According to the researchers, the technique could open up the way for a range of potential studies, including looking at droplet gas uptake rates, evaporation, condensation, freezing, nucleation and coagulation. Spectroscopy can also be used to determine the particles' composition.

The technique, say the researchers, has a range of fundamental and practical applications. "There are the fundamental applications looking at how airborne particles interact in external potentials and single particle dynamics. There are also applied applications like airborne sampling, probing chemical contaminants and bioaerosols. Also, one of the drivers of the work is in creating optically controlled chemical micro-reactors for microfluidics," added McGloin.

The team created 4 µm diameter water aerosol droplets using an ultrasonic nebuliser and fed them into a sealed glass cube, which acted as a trapping chamber. Green laser light at 532 nm illuminated a spatial light modulator (SLM) and the resulting hologram was projected into the glass cube.

 

Droplet control
Coagulating water droplets

The SLM allowed for the real-time x-y planar translation of the droplets to within 230 nm in accuracy, at speeds of up to 85 µm/sec. In addition to this precise manipulation, the researchers have also shown the ability to coagulate multiple droplets.

Due to the uncontrollable motion of the nebuliser aerosol, McGloin and colleagues found it difficult to fill all the holographic trapping sites - even with a relatively simple chamber pattern. The team is now looking at ways of using "droplet-on-demand" single droplet maker devices (such as ink jet printer-heads) to inject and position the drops more precisely.

Giving further cause for investigation, the team found that small droplets cannot be trapped easily at high laser powers, which would not be true with comparable experiments trapping colloidal particles in fluid. "This is a puzzle and indicates that there are lots of new things to discover when looking at airborne trapping," said McGloin. "We are currently looking at the solution to this problem."


Author
Darius Nikbin is Science/Technology Reporter on Optics.org and Opto & Laser Europe magazine.

Par Anne Marie CHRISTAKIS
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Lundi 26 juin 2006

R&D: premiers disques durs holographiques

 

 

 

Yves Grandmontagne 
24 avril 2006 - 14h32
 

 

InPhase Technologies a placé 515 Go dans un cube holoraphique d'un pouce de côté, et projette de distribuer son premier disque 300 Go avant la fin de l'année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La société InPhase Technologies, spécialisée dans le stockage holographique, avait fait sensation lors du dernier CES en démontrant ses premiers prototypes.

Plusieurs options de médias étaient présentées, avec le choix du laser rouge, par opposition aux lasers bleu ou vert jugés trop coûteux.

InPhase a annoncé la production d'un média de stockage holographique d'un pouce au cube avec une capacité de 515 Go. C'est la première étape avant la production des premiers lecteurs holographiques, que le fabricant annonce pour la fin de l'année avec une capacité initiale de 300 Go.

Ces «disques» disposeront d'un temps d'accès de 20 Mo/s. Une seconde vague de supports proposera des capacités de 800 Go à 1,6 To (Tera octets). Rappel, une telle capacité est atteinte actuellement sur des configurations «économiques» en cumulant 4 disques de 400 Go sur un support RAID 0.

Le stockage holographique est un axe de recherche fort pour l'industrie du stockage à la recherche d'alternatives aux méthodes actuelles, avec l'enregistrement magnétique qui approche de ses limites physiques à cause du phénomène de «superparamagnétisme».

Ce phénomène intervient lorsque les bits de données magnétiques sur le support sont si proches les uns des autres qu'ils se placent en état «on/off», ce qui rend le lecteur illisible.

Une étape intermédiaire destinée à redonner un peu de temps et de latitude au disque dur a été apportée par le stockage perpendiculaire (lire nos articles), une méthode qui permet d'augmenter la densité du média en conservant sa surface, mais qui subit les mêmes limites.

Le marché lui-même, avec la demande de médias capables de stocker un Tera octets, appelle à l'emploi de nouvelles technologies.

L'holographie présente aussi l'avantage de ne plus imposer de format physique, sur le modèle du disque dur. De quoi ouvrir des possibilités étendues pour les designers, la seule limite provenant de l'épaisseur du laser…

Le prix de la technologie holographique n'a pas encore été évoqué.

 

 

Par Anne Marie CHRISTAKIS
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Mardi 27 juin 2006

Cet article est extrait d'une interview d'Ada Julia STILMAN par Isabelle PERRIN publié dans RES MUSICA.

Souvenez-vous des travaux de Karl PRIBAM dans les années 70 et de la philosophie qui en a découlé : notre mémoire ne serait qu'un hologramme au travers duquel nos perceptions sont mémorisées puis restituées à travers un faisceau de référence. Par analogie, l'univers tout entier ne serait qu'un hologramme. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la bibiliographie sur notre site.

Ne vous fiez pas aux apparences, ni aux préjugés sur les compositeurs. Si un petit bout de femme aux cheveux de feu se présente à vous par exemple à Musicora, pour vous parler de sa musique, prenez le temps de l’écouter, vous tomberez sous le charme féerique d’une femme compositeur. ResMusica vous présente Ada Julia Stilman qui n’est pas autant dans les nuages qu’elle semble nous faire croire. Elle a aussi un humour et un cœur d’une générosité rare.


R.M. : C’est un système que vous utilisez pour votre écriture?
A.J.S. : J’utilise différents systèmes d’écriture dans mes œuvres. Mon but est que les systèmes avec lesquels j’écris ne restent pas, comme dit Arthur Kœstler dans son excellent livre l’Art de la création, des abstractions disséquées, mais qui soient des images vitales dotées d’intensité que je veux faire passer à travers ma musique. Pour cela je me sers de ce que Jacques Maritain a appelé « le rythme des charges de l’intuition intuitive ». Tout le temps ! Mes œuvres sont toutes autobiographiques. Ce que j’adore dans la création musicale c’est la changeante et sublime tension entre l’ordre, la mesure, la sérénité, l’harmonie et leur « contrepoint magique » l’enthousiasme, la passion, le délire.
Dans un autre niveau d’écriture j’intègre aussi des codes kabbalistiques. Notre univers est une holographie quantique, les codes kabbalistiques sont des vibrations quantiques qui ont des connexions cosmiques. Par exemple, dans le deuxième volet de ma cantate Cantares de la madre joven, une berceuse d’amour offerte à la fée qui dépose des dons et des cadeaux dans les berceaux des petits enfants, j’ai mis un code kabbalistique à travers les silences de l’œuvre, rythmés comme une berceuse par les balancements des choristes. Je demande la participation de l’audience pour pouvoir imaginer d’être bercés et toujours protégés par l’énergie intelligence de la source cosmique d’amour inconditionnel. Je ressens que j’ai la responsabilité de partager, quelquefois à travers la catharsis de la douleur, et d’autrefois dans la célébration de la lumière, la beauté et l’intensité de mes songes et révélations, dans ma musique. Passionnément !

Un projet de films de l’artiste Nils Burwitz basé sur les œuvres principales de Ada Julia Stilman est en gestation.
Toutes les informations sur Ada Julia Stiman sur le site : www.adajuliastilman.com

Tous les articles de Isabelle Perrin



Par Anne Marie CHRISTAKIS
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Mercredi 28 juin 2006

En 2005, quatre hologrammes géants étaient présentés au Festival Laval Virtual. 2006 confirme l’intérêt pour le relief.

 

 

Lu dans 01 informatique

 

 

Laval 2006
Le cru 2006 de LavalVirtual, le rendez-vous annuel des professionnels de la réalité virtuelle, a été marqué par la multiplication d'écrans permettant un affichage en relief sans lunettes additionnelles.

François Ploye , 01 Informatique, le 05/05/2006 à 10h56

 

 

 

 

 

Jusqu'à récemment, les écrans d'affichage en relief ne nécessitant pas l'usage de lunettes relevaient de l'exception. Lors des dernières rencontres de la réalité virtuelle Laval Virtual, la présentation de plusieurs produits - dont les Newsight et Alioscopy de Philips - a démontré aux sceptiques que la situation a évolué. Et malgré les défis posés par l'industrialisation de ces technologies dites autostéréoscopiques, les applications potentielles se révèlent nombreuses.

 

Les écrans de grande taille, pour leur part, sont appréciés à des fins didactiques ou de communication, dans les salons, expositions, musées ou centres commerciaux. Dans ces lieux de fort passage, il est en effet impossible d'équiper chaque passant de lunettes. Les écrans de plus petite dimension, quant à eux, viennent s'intégrer naturellement dans des situations de travail où l'utilisateur est amené à regarder en alternance écrans et environnement réel. Ce qui est typiquement la situation d'un médecin ou d'un douanier, pour lesquels la visualisation d'imagerie issue de scanners gagne en lisibilité grâce à la 3D et au relief.

 

Contrôler l'angle sous lequel le pixel est visible

 

Les écrans autostéréoscopiques actuellement commercialisés sedéclinent en deux grandes familles technologiques : la première bâtie sur la barrière de parallaxe, l'autre sur le filtrage optique. A partir de deux vues gauche et droite d'une même scène, leur objectif est identique. L'observateur doit voir avec son oeil gauche uniquement les pixels de l'écran sur lesquels est affichée l'image de gauche de la scène à observer. Et inversement avec l'oeil droit. Ce résultat s'obtient en acceptant l'hypothèse d'une distance idéale entre les spectateurs et l'écran. La différence d'angle sous laquelle chaque pixel individuel est vu par les deux yeux des spectateurs est alors connue. Toute l'astuce consiste à bien contrôler, pour chaque pixel, l'angle sous lequel il est visible, et celui sous lequel il n'est pas visible. L'image affichée, fixe ou animée, apparaît alors en relief comme par magie.

 

La technologie à barrière deparallaxe fonctionne avec un deuxième écran LCD ajouté entre le rétroéclairage et l'écran d'affichage. Un clic permet de passer d'un mode d'affichage avec relief à un mode sans. Ce type de produit est adapté aux postes de travail, mais aussi aux appareils nomades tels les téléphones mobiles.

 

La technologie à prisme optique, comprenant le lenticulaire et l'holographie, consiste à poser sur la surface de l'écran une plaque supportant une grille ou une matrice de filtres optiques de la dimension d'un pixel ou d'un sous-pixel. Les écrans présentés à Laval Virtual relevaient exclusivement de ce principe fonctionnant sur les écrans de grandes dimensions, y compris les plasmas.

 

Deux types d'écrans autostéréscopiques

 

Avec barrière de parallaxe

 

Affichage à cristaux liquides.

Un deuxième écran LCD est placé entre le rétroéclairage et l'écran d'affichage, dont une colonne sur deux de pixels est opaque, et une sur deux transparente.

Perte de luminosité à l'affichage ; commutation possible entre les visions avec et sans relief.

Le 15 pouces LCD à partir de 1000 €.

Sharp, DTI (Dimension Technologies Inc.).

 

Avec prisme optique

 

Affichage LCD ou plasma.

Sur la surface de l'écran est placée une plaque de filtres optiques, fonctionnant par colonnes de pixels (réseau lenticulaire) ou par sub-pixels (prismes holographiques).

Pas de perte de luminosité ; l'écran peut être de grande taille,mais toujours en relief.

Le 19 pouces LCD à partir de 2 000 €. Le 50 pouces plasma à partir de 7 750 €.

Lenticulaire : StereoGraphics et Alioscopy, de Philips.

Holographie : Newsight, de Philips.

 

 

Par Anne Marie CHRISTAKIS
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Mardi 4 juillet 2006

Lu dans la revue du Stéréoclub de juin/juillet 2006

Askar AKAYEV a été évincé du poste de Président du Kirghiszistan qu'il occupait depuis 1990.

C'est sans doute au monde le seul Président de la République qui ait été docteur en holographie.

 

Par Anne Marie CHRISTAKIS
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