Revue de presse

Samedi 24 mars 2012 6 24 /03 /Mars /2012 16:22

Physique

L'épopée de l'holographie.

Autrefois emblématique du futurisme, l'holographie n'exerce plus la même fascination aujourd'hui. Pourtant, elle a envahi notre vie quotidienne et suscite des recherches actives. Sean F. Johnston

 

pont-tampa.jpg

 

Collection Musée de l'Holographie L'hologramme du pont de Tampa, en Floride, est enregistré sur une plaque de 1 mètre sur 1,50 mètre, et a une profondeur apparente de 8 mètres. La réalisation de telles oeuvres, destinées notamment à des expositions, a été permise par une vague d'innovations dans les années 1970.

 

L'essentiel - Un hologramme est un motif dessiné par les interférences de la lumière diffusée par un objet avec un rayon lumineux de référence. Le motif est enregistré sur une plaque. Quand on la regarde, on voit l’objet en relief. - L’holographie a inspiré de nombreux artistes et suscité des attentes parfois irréalistes. - Elle a aussi donné naissance à de nombreux dispositifs pratiques, tels les hologrammes de sécurité qui équipent les cartes bancaires. - Les recherches en cours visent notamment à fabriquer des mémoires holographiques. L'auteur Sean F. Johnston est enseignant-chercheur en histoire des sciences et de la technologie à l'Université de Glasgow, en Écosse. Article publié avec l'aimable autorisation de American Scientist.

 

Il y a une trentaine d’années, les expositions d’hologrammes attiraient des centaines de milliers de visiteurs dans les grandes villes du monde entier. Le public découvrait avec émerveillement des images tridimensionnelles au réalisme étonnant. On célébrait l’holographie – et on la célèbre toujours – au travers de la science-fiction. Les entrepreneurs lui prédisaient des applications dans les domaines de l’art, de la photographie et de la télévision. Aujourd’hui, l’holographie s’est muée en une technique fertile, occupant une place importante dans la science moderne et dans notre quotidien : elle est par exemple utilisée dans les icônes de cartes de crédit. Mais en se généralisant, elle a perdu une partie de son pouvoir de séduction. Autrefois emblème du futurisme, elle peut sembler dépassée à l’heure de la télévision en trois dimensions – bien que celle-ci n’offre pas une aussi bonne possibilité de voir l’image sous différents points de vue. En outre, d’autres... Pour lire la suite, reportez-vous à la revue...

Par Anne Marie CHRISTAKIS - Publié dans : Revue de presse
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 17:12
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            Beaucoup de maladies fréquentes de la rétine altèrent ses microvaisseaux. C'est le cas par exemple des rétinopathies diabétiques, qui aboutissent progressivement à l'obstruction des vaisseaux. Hypertension oculaire et glaucome affectent également la microcirculation. « Avec l'holographie laser Doppler, les ophtalmologistes pourront étudier les altérations de la circulation sanguine dans l'ensemble de la rétine, alors que, jusqu'à présent, on ne pouvait mesurer le flux sanguin qu'en un seul point », se réjouit Michel Paques, ophtalmologiste à l'hôpital des Quinze-Vingts à Paris.

     

   Cette technologie est développée conjointement par l'Institut Langevin en association avec l'Institut de la vision. Son originalité réside dans le recours à l'holographie, une technique d'enregistrement des images en 3D pour mesurer les changements de fréquence du rayon lumineux laser (effet Doppler) renvoyé par les globules rouges des vaisseaux de la rétine. L'avantage de l'holographie est sa grande sensibilité, qui lui permet de détecter des fluctuations très fines du débit sanguin. « Initialement limitée par ses besoins en puissance de calcul, cette technologie bénéficie aujourd'hui des cartes graphiques multiprocesseurs qui rendent possible la restitution d'hologrammes en temps réel », explique Michael Atlan, chercheur à l'Institut Langevin. La forme la plus fréquente de DMLA (dite humide), qui entraîne la formationde vaisseaux sanguins anormaux, pourrait elle aussi bénéficier de cet examen.

Catherine Ducruet, Les Echos.
Par Anne Marie CHRISTAKIS - Publié dans : Revue de presse
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 15:37

L’holographie numérique pour la mesure 3D en mécanique des fluides

Delphine Chareyron*, Corinne Fournier** et Jean-Louis Marié***

 

* delphine.chareyron@ens-lyon.fr
** corinne.fournier@telecom-st-etienne.fr
*** jean-louis.marie@ec-lyon.fr

Résumé

Des mesures 3D en mécanique des fluides sont requises pour recaler les modèles de turbulence, ou encore améliorer la compréhension d’écoulements complexes intervenant dans divers secteurs applicatifs : en géophysique (turbulence atmosphérique, transport de sédiments), dans le secteur médical (étude d’écoulements dans des microcavités), dans l’industrie automobile (étude de spray) ou encore dans l’industrie chimique (écoulements multiphasiques réactifs). Dans ce contexte, l’holographie numérique de micro-particules qui permet d’estimer la taille, la position et la vitesse d’objets répartis dans un volume apparaît comme une technique de mesure simple, précise et complémentaire aux autres techniques de mesures 3D.

  

 Et aussi :

 

 

Analyse des écoulements instationnaires par interférométrie holographique numérique couleur (de la plaque holographique au numérique)

Jean-Michel Desse* et Pascal Picart**

 

* Jean-Michel.Desse@onera.fr
** Pascal.Picart@univ-lemans.fr

 

Pour lire les articles : www.photoniques.com

 


 

 

 

Par Anne Marie CHRISTAKIS - Publié dans : Revue de presse
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 10:39

Vous le trouverez plus bas. L'hologramme représentant Paul Smigielski a été réalisé dans le laboratoire du Musée de l'holographie en 1985, avec un laser pulsé de 10 joules J.K. Laser.

Holographie : Au service de l'industrie et de la santé

Mulhouse Sud-Alsace : la recherche à la pointe

 

Presque comme le vrai : l'hologramme de Paul Smigielski.

Musée de l'Holographie 1985

Quelle est la différence entre une photo et un hologramme ? Quelles sont les applications industrielles de l'holographie ? Explications de Paul Smigielski, initiateur de la photonique et de Michel Faupel de Rhenovia Pharma.

« Un hologramme restitue l'interférence de deux rayons laser, l'un représente le faisceau de référence et l'autre est réfléchi par l'objet à photographier », précise Paul Smigielski. Une explication plus simple pourrait être celle-ci : lancer deux pierres dans une mare, des ondes se formeront à la surface de l'eau qui à un moment se rencontreront. La résultante de leur rencontre formera l'interférence des deux ondes. Même si l'explication reste absconse, nous avons eu l'occasion d'admirer les images interférométriques que nous a présentées le chercheur, des images proches de la réalité avec la restitution de la profondeur (3D).

En 1985, ce passionné de la lumière réalise deux films en relief avec des images holographiques : « Christiane et les Holobulles » et « Holomobile », sur une idée de l'Institut franco-allemand de recherches de Saint-Louis (ISL). Le 26 octobre 1985, l'ISL obtient le Grand prix international du futur pour son procédé de cinéma en relief par holographie.

« Tout ce qui se déforme peut-être analysé »

« C'était la folie du diable dans toute la France, tout le monde voulait réaliser des hologrammes », note Paul Smigielski. Un nouveau procédé de contrôle de contraintes mécaniques a éclos. Le cinéholographie a permis de superposer des figures de diffraction d'un objet en mouvement dans ses quatre dimensions (espace et temps) en vue de leur exploitation. « Tout ce qui se déforme peut être analysé par l'interférométrie holographique », souligne le spécialiste.

Effectivement, cette méthode permet d'identifier des défauts dans la matière, de contrôler des soudures, du collage, de réaliser des essais de fatigue (étude des vibrations) et de mesurer l'écoulement des fluides. « Ce procédé a permis de mettre en évidence les défauts des particules émises par les injecteurs de la fusée Ariane lors d'un de ses échecs », commande le sculpteur de lumière.

« La photonique est la science du XXIe siècle »

Notons que l'holographie numérique se développe depuis quelques années grâce à l'amélioration des capteurs photo sur les caméras. « On peut sérieusement envisager, pour les années à venir, des CD-Rom et des DVD à mémoire holographique. Ce qui multipliera par mille leur capacité de stockage. La photonique est la science du XXIe siècle », avance Paul Smigielski.

Patrick Meyrueis, professeur à l'université de Strasbourg, précise : « L'université a vendu quatorze brevets à une société japonaise concernant le stockage de masse sur des matériaux à bases de protéines. »

La biophotonique est un autre domaine en pleine évolution. Michel Faupel, vice-président de Rhénovia Pharma note : « La biophotonique c'est l'utilisation des rayons visibles, des rayons ultra-violets, des rayons infrarouges, voire des rayons X pour l'analyse ou la modification d'objets biologiques par nature complexe sera sans doute l'une des applications les plus porteuses des sciences et technologies de la lumière. »

Un marché global de 55 milliards d'euros

Selon le représentant de Rhénovia l'enjeu économique de la biophotonique représenterait 18 milliards d'euros pour un marché global de 55 milliards d'euros et serait propice à la création d'entreprises et d'emplois. Il cite en exemples le traitement et le stockage d'images, la modélisation moléculaire et les phénomènes physiques dans les sciences du vivant ainsi que les plateformes de diagnostic et de dépistage.

Rhénovia Pharma travaille essentiellement sur la simulation des activités du cerveau. L'utilisation de la biophotonique permet de mettre en évidence les parties du cerveau défaillant pour toutes les maladies neurodégénératives par la fixation de biomarqueurs. Cela est possible grâce au plus puissant calculateur de France que possède l'entreprise.

Un nouveau système thérapeutique transdermique

L'entreprise est sur le point de mettre sur le marché un nouveau système thérapeutique transdermique de haute technicité à libération contrôlée de molécules. Le patch sera personnalisé pour chaque patient. Il libérera les molécules selon la prescription du médecin traitant. « Nous mettons l'accent sur les fondements de la biophysique cellulaire, la biologie intégrative innovante et la médecine quantitative et personnalisée », soutient Michel Faupel. Propos qui confirment que la recherche alsacienne, notamment mulhousienne, est particulièrement performante.

A.V.

 

© Dna, Vendredi le 05 Aout 2011 - Tous droits de reproduction réservés
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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 15:57

PYLA  est la plateforme de formation du pôle de compétitivité « Route des Lasers ». 
Créée en 2005, PYLA est constituée d'un comité de pilotage formé par :

  • Alpha-Route des lasers
  • l’Université Sciences et Technologies Bordeaux 1,
  • l’Université Victor Ségalen Bordeaux 2,
  • le CEA-Cesta

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les 17 et 18 mars : le laser - fonctionnement et domaines d'utilisation,

les 28 et 29 juin : sécurité laser en milieu médical,

du 21 au 30 setembre : les bases de l'optique

 

Tous les stages ont lieu à Bordeaux.

Liste complète et renseignements : www.pyla-routedeslasers.com

 

 

 

Par Anne Marie CHRISTAKIS - Publié dans : Revue de presse
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