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Le Musée de l'Holographie avait son site depuis 1998 www.museeholographie.com  .Voici  maintenant le blog, pour des compléments historiques, techniques et les actualités.

Tous les textes et images sont protégés par le copyright.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 17:02

" Holography 2012", après Minsk en 2011, "le monde des hologrammes" est présenté à Astana dans un magnifique building, le Palais des enfants.

IMG_1228.JPG

          Le Palais des Enfants à Astana

 L'exposition présente 170 hologrammes provenant surtout de Russie, d'Ukraine, de Lituanie, de Biélorussie et bien sûr de France.

 

Je ne vous surprendrai pas en vous disant qu'une des oeuvres sélectionnées dans nos collections est le Coran, magnifique image du British Museum.

 

Coran-2.JPG4-4-.jpg

 Le Coran, hologramme de réflexion

 

Inaugurée le 5 octobre, cette exposition se tiendra jusqu'au 18 décembre 2012.

 

Mais attention,  si vous envisagez de vous y rendre, le temps est déjà rigoureux dans ces contrées.

 

 

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Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Expositions d'hologrammes
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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 16:38

    vous pouvez vous procurer le livre de Jurgis BALTUSAITIS : le miroir aux Editions Elmayan.Le Seuil

 

En bonus, le plan des miroirs générateurs de spectre, pages 232 et 233. 

 

MIROIR0001.JPG   MIROIR0002-copie-1.JPG 

 

 L'ouvrage est très bien documenté avec des gravures d'époque.

Comme il décrypte les illusions à base de miroirs, des cabinets de curiosité jusqu'au théâtre catoptrique dans une vitrine, il évoque aussi l'hologramme.

 

Il est vrai que l'hologramme est un miroir, mais un miroir qui garde l'image selon la phrase du regretté Dr Steve Benton, inventeur de l'hologramme éponyme, appelé aussi hologramme Benton.

 

Denisyuk1.jpg

                                       De gauche à droite, Dr Kubota, Pr Denisyuk, Anne-Marie Christakis et Steve Benton

                                        au Musée de l'Holographie pendant le Colloque Lippman au Pais des Congrès 

 

Bonne lecture et laissez vous aller aux illusions du domaine des miroirs magiques. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Technique de l'holographie
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 15:25
Il s'agit seulement d'une illusion d'optique connue depuis le 17ème où Kircher et d'autres faisaient apparaître des spectres en haut de miroirs cylindriques, technologie adaptée récemment aux miroirs paraboliques "Mirage" où, en plaçant un objet à l'intérieur du miroir, on le voit en lévitation dans l'espace. Eux aussi se prétendent holographiques, tout comme les spectres de la maison hantée de Disneyland et pourtant, pas de haute technologie laser !
 
 
image_1.jpg
  
                                                                          Illustration du 18ème
Inventé en 1862 par un certain Henry Dircks, puis adapté peu après au théâtre par John Pepper ; ce procédé, vieux de presque 150 ans, reste un des plus utilisés aujourd’hui pour créer des images en lévitation dans l’espace.
Son principe : des objets ou des acteurs apparaissent ou disparaissent de façon fantomatique…
L'invention de cette illusion par un certain Henry Dircks remonte à 1862, il créa un effet d'optique qui semblait faire apparaître et disparaître des fantômes sur scène. Cette technique a été mondialement utilisée et certains l’utilisent sous le nom de « Dircksian Phantasmorgia ».
 
La même année, John Henry Pepper, chimiste et professeur à la Royal Polytechnic, s'impliqua à son tour dans l'illusion après avoir vu le show de Henry Dircks. Pepper s'était rendu compte, qu'avec quelques modifications techniques, l'illusion pourrait être plus rentable pour les propriétaires de salles.
Sa première démonstration eut lieu lors d’une scène d'une œuvre de Charles Dickens et remporta un vif succès. C’est ainsi que l'illusion est connue sous le nom de Pepper's Ghost.

Comment ça marche ?
L'illusion se produit en utilisant des plaques de verre et des effets d’éclairage. L'acteur qui incarne le fantôme ou l’apparition est placé dans une pièce sombre invisible du public (sous-sol ou coulisses). 
Une plaque de verre est placée à 45 degrés dans la salle principale, de telle manière que le public ne la voit pas. Dans la pièce cachée, la lumière est projetée sur l'acteur. La lumière est alors projetée, ce qui reflète l'image sur scène.
 
Le public peut alors voir le reflet de l'acteur. En raison de l'angle de la vitre, la réflexion semble apparaître en trois dimensions. Il est alors possible de « voir » les acteurs sur scène interagir avec le «fantôme».
 
Aujourd'hui, bien que des améliorations aient été apportées, les principes de Dircks sont toujours utilisés.
Les musées du monde entier utilisent les techniques de Pepper's Ghost pour des expositions sensationnelles ; la technique est également encore très prisée dans les maisons hantées (Disneyworld l’utilise dans la ''Maison hantée'').
 
 Les technologies modernes s’étant bien sûr ajoutées au système de base, on peut par exemple remplacer la scène secondaire par une projection pour faire apparaître des personnages virtuels.
La taille nécessaire à l’animation s’en trouvant réduite, celle-ci peut désormais être utilisée dans davantage de situations.
L’un des exemples d’utilisation parmi les plus concluants est la technologie de Musion.
Al Gore, Céline Dion avec Elvis ou encore Madonna avec Gorillaz ont récemment utilisé cette technologie. Beaucoup d'autres suivront. C'est moins compliqué que l'holographie. Mais c'est l'holographie qui fait fantasmer, d'où l'utilisation du nom. Gainsbourg disait bien, qu'ayant tout connu, son rêve était de baiser un hologramme !
 tupac-2pac-coachella-2012-hologram-530x299.jpg
 
Alors le fantôme de TUPAC, spectaculaire, oui mais pas holographique.
 
 
 
    
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 16:22

Physique

L'épopée de l'holographie.

Autrefois emblématique du futurisme, l'holographie n'exerce plus la même fascination aujourd'hui. Pourtant, elle a envahi notre vie quotidienne et suscite des recherches actives. Sean F. Johnston

 

pont-tampa.jpg

 

Collection Musée de l'Holographie L'hologramme du pont de Tampa, en Floride, est enregistré sur une plaque de 1 mètre sur 1,50 mètre, et a une profondeur apparente de 8 mètres. La réalisation de telles oeuvres, destinées notamment à des expositions, a été permise par une vague d'innovations dans les années 1970.

 

L'essentiel - Un hologramme est un motif dessiné par les interférences de la lumière diffusée par un objet avec un rayon lumineux de référence. Le motif est enregistré sur une plaque. Quand on la regarde, on voit l’objet en relief. - L’holographie a inspiré de nombreux artistes et suscité des attentes parfois irréalistes. - Elle a aussi donné naissance à de nombreux dispositifs pratiques, tels les hologrammes de sécurité qui équipent les cartes bancaires. - Les recherches en cours visent notamment à fabriquer des mémoires holographiques. L'auteur Sean F. Johnston est enseignant-chercheur en histoire des sciences et de la technologie à l'Université de Glasgow, en Écosse. Article publié avec l'aimable autorisation de American Scientist.

 

Il y a une trentaine d’années, les expositions d’hologrammes attiraient des centaines de milliers de visiteurs dans les grandes villes du monde entier. Le public découvrait avec émerveillement des images tridimensionnelles au réalisme étonnant. On célébrait l’holographie – et on la célèbre toujours – au travers de la science-fiction. Les entrepreneurs lui prédisaient des applications dans les domaines de l’art, de la photographie et de la télévision. Aujourd’hui, l’holographie s’est muée en une technique fertile, occupant une place importante dans la science moderne et dans notre quotidien : elle est par exemple utilisée dans les icônes de cartes de crédit. Mais en se généralisant, elle a perdu une partie de son pouvoir de séduction. Autrefois emblème du futurisme, elle peut sembler dépassée à l’heure de la télévision en trois dimensions – bien que celle-ci n’offre pas une aussi bonne possibilité de voir l’image sous différents points de vue. En outre, d’autres... Pour lire la suite, reportez-vous à la revue...

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Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Revue de presse
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 14:29

J'avais lu dans les critiques :" projections multiples et tridimensionnelles...hologrammes de personnages qui se déplacent dans le cosmos", donc, bravant le froid, je m'y rendis. 

Des personnages en apesanteur, certes, mais d'hologramme point.

 

Cela me rappelle un artiste dont, par charité, je taierai le nom, qui tentait d'expliquer au Professeur André Maréchal, de l'Académie des Sciences, médusé, que le caillou coloré qu'il tenait à la main était un hologramme " fait à la main".Et non, ce qui donne l'impression de relief n'est pas un hologramme, ou rarement. Comme le Pr Marechal, je répéterai qu'un hologramme est créé par les interférences de deux faisceaux issus du même laser.

 

Ceci étant, vous pouvez néanmoins aller voir cette pièce au Théâtre Monfort, jusqu'au 18 février à 20h30.

www. lemontfort.fr

 

 

 

 

 

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 17:49

                       Du 21 janvier au 5 février prochain,                   

le Conseil général des Hauts-de-Seine 

illu2   organise le rendez-vous annuel de la culture scientifique: « La Science se livre ».

  

 

 

En partenariat avec 28 lieux culturels,

« La Science se livre »
explore le thème des Illusions
en 2012.


   Cette manifestation rassemblant
chaque année plus de 10 000 participants
mettra en avant plusieurs champs scientifiques comme :
les illusions d’optique, auditives, la médecine, les mathématiques, l’art, la physique, la philosophie

Objectif : une meilleure diffusion des connaissances scientifiques auprès du public, usagers ou curieux.

 Casque-saxon.jpg

   

    A cette occasion, vous pourrez admirer une quinzaine d'hologramme faisant partie de la collection du Musée de l'Holographie. Lors de l'exposition "Holographie, art et technique".

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 18:08

C'est jusqu'au 12 février et un chercheur réalise un hologramme en couleurs devant le public, dans le cadre de l'animation "un chercheur, une manip...".

 

Devant le labo, vous pouvez admirer la portrait de Yuri Denisyuk, inventeur de cette technique éponyme, d'après les travaux de Gabriel Lipmann, qui obtint le Prix Nobel en 1908 pour la découverte de la photographie interférentielle en couleurs.

 

Palais-112011-012.JPG Palais-112011-013.JPG

 

A côté, la superbe poupée japonaise "Dojo" en couleurs naturelles,

réalisée par le Dr Toshiro Kubota  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Pont Tampa géant n'est pas exposé mais on le voit en photo sur le panneau voisin.

Il y a aussi d'autres hologrammes et n'oubliez pas de passer voir ceux qui sont dans la salle "Lumière", juste à côté.

 

Mais l'attraction, c'est vraiment la réalisation d'hologrammes en direct devant le public. Allez, vous me prendrez encore pour pour une ancienne combattante mais nous avons fait cette expérience au Salon de l'Enfance en 1981... Il est vrai que les hologrammes n'étaient pas en couleurs : à l'époque on ne trouvait pas de mini-lasers émettant dans le vert. Et bien sûr, qui dit couleur dit deux lasers.

 

Palais-112011-014.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est Pascal Berto, chercheur à l'Institut Fresnel  qui officiait aujourd'hui. Vous le voyez montrer au public ravi l'hologramme réalisé en direct.

 

 

 

Palais-112011-015.JPG

 

Pour être certains de pouvoir y participer  venez un peu avant l'heure annoncée car les visiteurs sont nombreux en cette période de vacances scolaires et l'animation a beaucoup de succès.

 

Vous trouverez tous les détails  sur le site du Palais de la Découverte : http://www.palais-decouverte.fr 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 16:53
   Conférence donnée à "Holography, Science and practice”  Minsk 2011

 

 

Introduction

 

         La réalisation d’un hologramme à partir d’un sujet animé (plante, animal ou humain) pose un problème d’instabilité – problème essentiel, car tout mouvement, même infime, perturbe les franges d’interférence qui s’inscrivent sur la plaque émulsionnée pendant le temps d’exposition. Pour cette raison, avec très peu d’exceptions, le laser continu s’avère inadéquat pour l’enregistrement des sujets organiques, sensibles, dans un éclairage frontal. Ce type de travail nécessite en effet l’utilisation d’un laser pulsé, équipé d’un Q.Switch.

          Il n’existe actuellement sur le marché que deux systèmes de laser pulsé d’un usage pratique, émettant dans le spectre visible : le laser néodynium  Y.A.G à cadence de répétition doublée (vert), et le rubis (rouge foncée). La puissance maximale du système Nd Y.A.G est d’environ 250 millijoules, avec une cohérence temporelle et spatiale de qualité plutôt inférieure, bien que située dans une région du spectre plutôt favorable.

 

La puissance des lasers rubis destinés particulièrement à l’usage holographique, peut atteindre 25 joules, avec une très bonne cohérence temporelle et spatiale. Un laser de ce type, équipé d’un Q.Switch et d’une cellule Pockels, peut produire une impulsion géante d’une durée d’environ 25 nanosecondes, mais il émet dans le rouge foncé  (= 694.3 nm). Des hologrammes de grande qualité, même de sujets en mouvement sont réalisables avec ce système, qui permet par la suite la production de transferts visibles en lumière blanche, par réflexion ou par transmission. (voir photo 1).                                                

 

Anouchka2

   

   Photo 1 - Anouchka

 

Mais l’émission proche de l’infrarouge pose des problèmes particuliers pour l’enregistrement du corps humain.

Le maquillage

 

       L’éclairage infrarouge est utilisé en photographie médicale pour révéler des anomalies dermatologiques, en pénétrant les couches sous-cutanées. Les images qui en résultent donnent à la peau un teint et une texture cireuse.

 

      Les portraits holographiques réalisés au laser rubis produisent souvent un effet similaire – l’effet « poupée de cire », ou « masque mortuaire », particulièrement déplaisant dans des images réelles rendues par les transferts  H2 ou Lipmann reflexion ; l’effet « cadavérique » est atténué lorsqu’une présentation virtuelle est utilisée dans le H2. La lumière d’une seule couleur et de spectre étroit émise par le laser ne permet pas d’enregistrer, dans une image monochromatique, les nuances de ton que l’on souhaiterait obtenir. Nous sommes donc confrontés à une situation analogue à celle des premiers cinématographes et photographes à l’époque où l’émulsion photographique n’était pas panchromatique, et il fallu chercher des solutions cosmétiques pour assurer une bonne représentation des sujets.

 

     Ainsi, depuis un certain nombre d’années, nos travaux ont nécessité une recherche de nouvelles techniques de maquillage, non seulement pour le visage mais aussi pour d’autres parties du corps – ou même pour le corps entier, lors de l’enregistrement de nus sur plaques holographiques d’un m² . Des sujets de toutes races ont été enregistrés en suivant certains principes constants de maquillage, avec des produits choisis selon le teint naturel du modèle.

 

Choix et application de produits cosmétiques

 

             Une poudre cosmétique ordinaire, d’une texture fine, suffit pour éviter l’effet  « poupée de cire » ; elle reflète la lumière et empêche l’éclairage pénétrant la couche sous – cutanée. La poudre doit être appliquée avec le plus grand soin, faute de quoi elle devient visible sur l’hologramme – surtout si le transfert H2 produit une image plane ou une image réelle. De même les fards trop lourds, les maquillages de scène – destinés à être vus de loin – ne conviennent pas à l’holographie.

         Si l’application d’une poudre sur le visage (ou, au besoin, sur tout le corps) peut remédier à l’effet cireux, elle n’améliore pas à la pauvreté des nuances de ton – inévitable avec une source lumineuse monochromatique.

        Nos expériences ont abouti à l’usage d’un filtre rouge foncé pendant le maquillage (voir photo 2).

  Webster-copie-1.jpg

 

  Photo 2 - Dr JohnWebstercontrôle à travers un filtre rouge le maquillage d’Anne-Marie Christakis

  

En regardant le sujet à travers ce filtre, on applique les cosmétiques avec un soin particulier pour les lèvres et les joues – les parties roses ou rouges du visage. Car si, normalement, le rouge traduit en monochrome devient plus foncé, il est au contraire transformé en blanc par la rougeur intense de la lumière du laser rubis. Les lèvres blanches sont inacceptables.

De même la teinte des joues doit être renforcée. Plutôt que des fards et rouges à lèvres de couleurs chaudes, nous appliquons des fards à paupières verts sur les joues et sur les lèvres, en surveillant notre travail à l’aide d’un filtre rouge monochromatique. Les contrastes du visage sont ainsi restaurés au pinceau. Les problèmes de base restent les mêmes pour tous les groupes ethniques – Blancs, Noirs ou Asiatiques … Seule variable : les teintes de la poudre.

  

Margot-Benyon.JPG       Hancockreflex.jpg

 

 Photo 3 - Margot devant son portrait, repeint par Margaret Benyon au Musée de l’Holographie

 

 

Pour les maquillages de Margot et d’Herbie Hancock (photos 3 et 4), nous avons dû demander des conseils de spécialistes.

 

Photo 4- Herbie Hancock, l'hologramme final

  

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  Il est vrai que certains créateurs ont produit des portraits holographiques d’une grande finesse, sans l’utilisation de cosmétiques. Dans ce domaine, les œuvres d’Anna Maria Nicholson sont d’un intérêt particulier. Mais le secret de sa réussite réside peut-être dans son utilisation de l’image virtuelle, pour la production de ses transferts H2 par réflexion.

 

PHOTOS : 

 

1.   Anouchka

2.   John Webster contrôle le maquillage d’Anne-Marie Christakis

3 . Margot – mannequin chez Givenchy – Cosmetic serie Margaret Benyon
4.   Herbie Hancock – l’hologramme final

5.   Marie-France en Marylin

6.   L’hologramme final (H2 transmission) dans le catalogue Paris en 3D

 

Références

Proceedings of Third International Symposium on Display Holography Lake-Forest 1988 pp 399-401
2. Pract
ical holography Graham Saxby Prentice Hall Special problems with holographic portraiture 1988 pp 265-266
3. Proceedings of SPIE Volume 1238 Three-Dimensional Holography : Science, Culture, Education pp 348-350 Kiev 5-8 September 1989
4.Fitfh International Symposium on Display Holography Volume 3358 Lake Forest College 1994
5. Proceedings of the Conference “Holography, Science and practice” Minsk 2011pp 365-367

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 LABO MARYLIN20001

 Photo 6 - Marie-France en Marylin pendant la prise de vues

 Marylin

 

 

 

 

 

 

 

 Photo 7 - Catalogue de l’exposition « Paris en 3D »  au Musée Carnavalet Paris 2000 pp 192-193 Paris musées Booth-Clibborn Editions

 

 

 

 

 

 

 

Photo 5 - Herbie Hancock, l’hologramme final

 

 

 

 

  

 

 

Conclusions

 

 

 

        Dans notre expérience avec le laser à rubis, la réalisation de portraits de qualité exige invariablement un maquillage soigneux, précis, spécifiquement adapté à l’holographie.

  

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 18:11

 

 

 

 

   

Musée de l’Holographie- Paris

 

www.museeholographie.com

am.christakis@museeholographie.com

Abstract

The stability requirements inherent in the holographic process make it necessary to use a pulsed laser for any subjects other than inorganic, static objects. Living subjects, such as humans or animals, require a pulsed laser, which is almost invariably a ruby system. The wavelength of the ruby emission is

 

λ

694.3 nm approaching the infrared.

The effect of this is to penetrate the subcutaneous layer of the skin, resulting in a wax doll or death mask like appearance.

Drawing on the early experience of the film industry, a make-up technique has been developed to overcome similar problems; this has been adapted and applied to portrait holography.

Introduction

Holography involving physically unstable subjects such as animal, humans, plants and so on, necessarily requires the use of a – Q – switched pulsed laser in order to overcome the inherent problem of movement during the actual exposure period, whilst the finely resolved fringe pattern, generated by interference of of light, is recorded in the body of the photographic emulsion. It is almost invariably impossible to record living tissue detail in a frontally illuminated situation with a cw laser system.

There are only two practical pulsed laser commercially available which emit in the visible spectrum –frequency doubled neodymium yag (green) and the ruby (deep red). Typically, the maximum practical output obtainable from a Nd yag frequency doubled system is about 250 millijoules, with a rather inferior mode structure (although in fact, this is a preferred region of spectrum.

Ruby lasers, especially designed for holographic use, are commercially available up to 25 joules, - Q- switched, with excellent mode structure ; but the emission line is in the deep red (λ 694.3 nm), which, when –Q- switched using a Pockel’s cell, normally produce a giant pulse of a duration of around 25 nanoseconds.

Holograms of excellent quality highly suitable for transfer to H2 white light reflection or transmission copies, even of extremely mobile subjects are possible with the system. However, the nearly infrared emission presents cosmetic problems when used to record human flesh, as is the portrait work.

Make-up

Medical applications of holography to show skin deformations involve using infrared illumination to penetrate the subcutaneous layer of the skin, thus affording some record of the underlying layers.

This penetration effect gives the skin a wax-like appearance.

The use of the laser ruby in holographic recording of bare skin has a similar effect on the image to that created by infrared light in photographic work, and results in that –wax doll- kike or –dead mask- effect common in many holograms of people.

This effect becomes particularly objectionable of the H2 transfer is made to produce a real image, although it is so noticeable if a virtual presentation is employed in the H2.

Furthermore, correct tonal rendition into a monochromatic image is impossible if a light of single color and narrow band width such as that emited by a laser, is used.

The situation is, in many respects, analogous to those of early kinematographic movies and photograph, where the response of photographic emulsion was not panchromatic and make-up technique were developed to obtain good tonal representation of the subjects.

In our work, over a number of years, we have used make-up not only for portrait work, but also for recording other areas of the body, up to whole nude figures onto one meter square holographic materials. Caucasians, Negroes and Asians have all been recorded.

Margot in front her portrait, painted by The same portrait was used by Margaret Benyon at the Museum of Holography Dominique Mulhem in an holopainting

Although the technique of application remains constant, regardless of racial differences, the actual make-up material used must be selected in order to give the optimum results.

The model Marie-France is preparing to become Marylin

Catalogue of the exhibition Paris in 3D at the Musée Carnavalet Paris 2000 pp 192-193 Paris musées Booth-Clibborn Editions

Make-up materials and application

A simple application of an opaque ladies cosmetic face powder, selected for its tonal rendition and fine texture, and applied over the entire skin surface to be visible in the hologram, is sufficient to avoid the waxen appearance of the skin.

Considerable care and skill are necessary, or the layer becomes visible, particularly if the H2 transfer produces an image plane or real image; similarly, stage make-up, which are of course generally textured and made to be viewed from a considerable distance, are totally unsuitable.

In some of our work, where we have recorded full nude figures, the entire body as been covered in this way. However, whilst avoiding the waxen effect, this does not obviate the tonal distortions which occur when a highly monochromatic source, such as the laser, is used.

We have developed a system whereby the subject is viewed through a deep red filter whilst make-up is being applied.

Dr John Webster control through a filter makeup of Anne-Marie Christakis

Particular attention must be paid to the lips and cheeks, the rose or red areas of the face. Red translated into monochrome is normally a darker tone; viewed in the deep red light of the ruby laser, it becomes white. White lips are objectionable.

Similarly, the cheeks require tone.

In place of red lipstick or rouge, we have adopted green eye make-up and use this, applying it to the lips and cheeks areas whist viewing them trough a monochromatic red filter.

In effect, the facial tones are painted in. Our experience has covered Caucasians, Asian and Negroes people. The basic technique remains the same, but the cosmetic powder applied to the skin surface is different.

Conclusions

It is true that certain holographers, in particular Ana Maria Nicholson, have produced delightful and delicate portraits without the use of special make-up. However, perhaps the secret of her success lies in the sensitive use of the virtual image in her reflection work.

In our experience, specially adapted make-up is invariably essential to good holographic portrait work with the ruby laser. Considerable skill is necessary for its successful application.

References

1. Proceedings of Third International Symposium on Display Holography Lake-Forest 1988 pp 399-401 2. Practical holography Graham Saxby Prentice Hall Special problems with holographic portraiture 1988 pp 265-266 3. Proceedings of SPIE Volume 1238 Three-Dimensional Holography : Science, Culture, Education pp 348-350 Kiev 5-8 September 1989 4.Fitfh International Symposium on Display Holography Volume 3358 Lake Forest College 1994

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 17:02

Le huitième Symposium "Holography, Science and practice" s'est tenu à Minsk du 29 septembre au 1er octobre, avec plus de cent-cinquante participants venant d'une vingtaine de pays.

 

Une exposition de plus de cent-cinquante hologrammes a été inaugurée le 1er octobre et se tiendra jusqu'à la fin de l'année, au rez-de chaussée du bâtiment de l'Académie des Sciences.

 

Minsk-026.JPG

Affiche de l'exposition 

 

Minsk-027.JPG

 

Le portrait de Yuri Denisyuk, inventeur de l'holographie par réflexion éponime

 

Minsk-023.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

John Caufield devant son portrait holographique. Photo par Anne-Marie Christakis. Tous deux ont reçu la médaille Denisyuk lors de cette conférence.

 

Expo-Minsk.JPG

 

 Portrait de Herbie Hancock réalisé dans le laboratoire du

Musée de l'Holographie

 

Christakis2.JPG

 

Notre fameux Kiss 2 est aussi exposé, le seul stéréogramme animé

présenté dans cette exposition qui comporte surtout des hologrammes de réflexion,spécialité des pays d'Europe de l'Est.

 

Le dernier jour du congrès, une table ronde a réuni les personnes qui ont bien connu le Pr Denisyuk pour raconter leurs souvenirs.

 

J'ai quant à moi choisi un éclairage plus intime, en DENISYUK-ET-AMC0001.JPGparlant par exemple de son dessert préféré -les oeufs à la neige - et en rappelant que, s'il était un très grand scientifique, il était aussi un homme qui aimait la vie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pr  Yuri Denisyuk et Anne-Marie Christakis

Portrait réalisé par Vitaly Krylov

 

Durant ce congrès, j'ai aussi exposé notre expérience de réalisation au laser pulsé et l'utilsation d'un maquillage spécialement adapté. Ce sera l'objet du prochain article.

 

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