Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Le Musée de l'Holographie avait son site depuis 1998 www.museeholographie.com  .Voici  maintenant le blog, pour des compléments historiques, techniques et les actualités.

Tous les textes et images sont protégés par le copyright.

Recherche

6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 16:31

interférométrie holographique : implantée dans de nombreux laboratoires de métrologie, l’'interférométrie holographique consiste à détecter un défaut interne et à le faire apparaître à la surface de l'objet.

Pour observer le défaut, deux expositions de l'objet  à contrôler sont réalisées sur la même plaque. Entre les deux expositions, une sollicitation extérieure est appliquée à l'objet, provoquant une déformation de quelques microns.

 Ces deux images interfèrent l'une avec l'autre : l'observation des franges d'interférence alternativement sombres et claires signale la présence du défaut.  Des changements de formes, des contractions ou des dilatations inférieures  à 1/1000ème de millimètre sont ainsi visualisables.

 hologramme généré par ordinateur : hologramme produit à partir d’images générées par ordinateur, qui permet de représenter des images qui n’existent pas, fixes ou en mouvement, en deux ou trois dimensions. Comme pour le stéréogramme classique, on enregistre une série d’images continues bidimensionnelles verticales qui créent l’effet de volume et de mouvement . 

L’ordinateur calcule les écarts angulaires, repère l’alignement des images et les variations de perspective.

 Pour transférer les données en hologramme, on enregistre sur film photo ou cinéma la séquence animée, ou on projette les images sur un écran à cristaux liquides , illuminé par le laser et commandé par l’ordinateur.

 Ces hologrammes sont visibles par transmission ou par réflexion. 

 

 

holographie : du grec « holos » tout et « graphein » écrire, l’holographie ou écriture totale, consiste à enregistrer sur un support photosensible les interférences produites par une onde lumineuse réfléchie, diffractée ou diffractée par un objet éclairé par un laser et une onde de référence, puis à restituer cette onde lumineuse, à partir de l’enregistrement ou hologramme.

 

laser : acronyme de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation, le premier laser a été construit par Theodore MAIMAN en 1960. La lumière laser est directive, monochramatique et cohérente dans le temps et l’espace.  Lorsque le laser a été inventé, les scientifiques disaient qu’il était « une solution à la recherche d’un problème ». On lui trouve maintenant des applications liées ces caractéristiques dans de nombreux domaines. 

 

mémoires optiques holographiques : la mémoire optique holographique utilise la troisième dimension, les données étant stockées à l’intérieur d’un cristal photosensible et non plus seulement en surface comme dans le cas des disques optiques, ce qui promet un temps d’accès de quelques microsecondes, un débit de quelques milliards de bit/s et une capacité de stockage théoriquement gigantesque.

 Les mémoires optiques holographiques sont destinées à servir de mémoires de masse pourla microinformatique, pour l’archivage de documents et pour la diffusion à haut débit d’images ou de vidéos numériques à travers les réseaux de télécommunications. Alors qu’avec les techniques actuelles les données sont enregistrées bit par bit, l’holographie permettrait d’écrire ou de lire un million de bits d’un seul flash de lumière, autorisant des données de 1Gbit/s.

 

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Technique de l'holographie
commenter cet article
6 novembre 2006 1 06 /11 /novembre /2006 16:22

 

L'Agora des sciences de Marseille (61 la Canebière) accueille pendant un mois une superbe exposition d'hologrammes autour du thème " Art et  Science ".

En parallèle, des ateliers d'holographie permettent à ceux qui  le désirent d'apprendre à réaliser des hologrammes.

Le nombre de places est limité, inscrivez-vous vite !

 

Inscription à l'Agora des Sciences : tél : 04 91 14 37 60

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Actualites
commenter cet article
30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 15:49

L’HOLOGRAMME EST UNE FENETRE 

 Une des propriétés de l’hologramme est que tout point de la plaque photosensible contient l’information de tous les points de l’objet.

En effet, il n’y a pas de formation directe d’image.

 Chaque point de l’objet renvoie sur tous les points de la plaque, un train d’ondes lumineuses qui sont mémorisées sous formes d’interférences lumineuses et donnent  toutes les informations spécifiques à cet objet.

 Il devient donc possible de briser un hologramme en deux de voir apparaître l’objet en entier à travers chaque morceau.

 Bien entendu, si nous découpons  une photographie, nous n’obtiendrons plus que des fragments d’objets. Ainsi, l’hologramme est comparable à une fenêtre au travers de laquelle on regarde un paysage. Si, au lieu de  contempler un paysage à travers une baie vitrée, on le fait à travers une lucarne, le paysage reste le même : le champ de vision est seulement plus étroit. 

  Ce phénomène de " redondance ", très utile pour le stockage d'informations n'est observable qu'avec les hologrammes de la première génération, visibles au laser. 

 Extrait de la brochure : La magie du laser 2003 par Anne-Marie CHRISTAKIS
Troisième édition

 

 

QUELS SONT LES DIFFERENTS TYPES

D’HOLOGRAMMES ?

  Il y a deux principales catégories appelées transmission et réflexion, très faciles à identifier:

 -          la source de lumière est derrière l'hologramme de transmission,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Marylin, hologramme de transmission réalisé dans le laboratoire du Musée de l'Holographie

 -          la source de lumière est devant l'hologramme de réflexion.

Hologramme de réflexion en gélatine dichromatée de Kazuo HATANO, Nu

Tous deux peuvent présenter une image virtuelle (derrière le support), ou réelle (en avant dans l'espace).

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Technique de l'holographie
commenter cet article
30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 15:47
 LE LASER  

 Le mot LASER est l’acronyme de « Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation  »  c’est à dire amplificateur de lumière par émission stimulée de radiation.

 Les premiers lasers naissent dans les années soixante et trouvent très vite de multiples applications. Ils sont maintenant présents dans la vie quotidienne, dans nos lecteurs de disques compacts ou dans les lecteurs de codes barres des supermarchés.

Dans l’industrie, ils coupent, soudent et percent ; en chirurgie ils brûlent les parties malades sans altérer les parties saines ;  et leurs faisceaux rectilignes servent à aligner des routes, à construire des immeubles (Tour Montparnasse)…

Les lasers servent aussi dans la télémétrie : en mesurant le temps mis par un faisceau pour l’aller et retour, on calcule la distance séparant la source laser d’un obstacle. Cette méthode a permis de calculer la distance de la terre à la lune.   

Le premier laser était un laser à rubis qui fonctionne comme un flash, en quelques nanosecondes (milliardièmes de secondes). Il permet de figer le mouvement et donc de réaliser des portraits de personnages vivants, contrairement aux autres lasers utilisés en holographie, qui eux, fonctionnent en continu et exigent une stabilité absolue pour enregistrer un hologramme.

 Le principe de base commun à tous les lasers est celui de l’émission d’une radiation par un atome.  Le rayonnement laser est produit  dans un oscillateur en forme de tube qui comporte un miroir à chaque extrémité. L’un des miroirs est semi- transparent.

 Le milieu actif peut être sous forme solide (rubis) liquide comme certains colorants, ou de gaz, tel le gaz carbonique. Les deux miroirs forment la cavité résonante qui  augmente la puissance du rayon laser produit dans le milieu  actif. La lumière laser qui se réfléchit entre les miroirs atteint alors une intensité suffisante pour traverser le miroir semi-transparent et émettre le faisceau laser.

 

 

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Technique de l'holographie
commenter cet article
30 octobre 2006 1 30 /10 /octobre /2006 15:28

 

Portrait du Docteur Dennis GABOR, inventeur de l’holographie   

 Né à Budapest, le 5 juin 1900,  Dennis Gabor commença ses études à l’Université Technique de sa ville natale, puis  les poursuivit, à partir de 1921 à l’Ecole Supérieure de Technique de Berlin. C’est là qu’il  obtint son doctorat en 1927 pour une thèse d’ingéniérie électrique. Il resta à Berlin comme ingénieur au laboratoire de recherches de la Société Siemens et Haiske. L’arrivée au pouvoir des nazis le força à fuir  l’Allemagne et, après un court séjour en Hongrie, il partit pour l’Angleterre où il resta  jusqu’à sa mort.

 C'est au laboratoire de la Thomson-Houston anglaise qu’il inventa l’holographie (1947-1949).  En 1949, Dennis Gabor quitta la Thomson-Houston britannique et devint professeur de physique à l’Imperial College of Science and Technology de l’Université de Londres. Outre ses travaux, ses publications et ses inventions, (il a pris plus de cent brevets) , il a écrit trois livres, notamment The Mature Society. Dans ce livre, Dennis Gabor s’interrogeait sans optimisme sur l’avenir de l’homme dans une société dominée par la technologie.  Dennis Gabor est mort le 9 février 1979 en Grande-Bretagne :  « je suis un physicien heureux »  déclarait-il.    

 « Le Monde  » du 11.2. 1979    

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Historique de l'holographie
commenter cet article
28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 12:27

Pendant les animations, prévues en marge de l'exposition, une supermicrofiche holographique, éclairée par un laser,  sera présentée pour illustrer les possibilités de stockage d'informations par holographie.

Cette supermicrofiche a été réalisée en Chine par le Dr Yuan WEIBEN dans les années 90 et contient 3010 pages d'encyclopédie dont l'une est en français. Chaque page a été enregistrée sur la même plaque, en déplaçant légèrement le faisceau laser.

Le stockage d'informations holographique est maintenant beaucoup plus performant avec les HVD (Holographic Versatile Disc). Pour davantage d'informations, reportez vous aux articles sur les mémoires holographiques.

Super microfiche holographique

Dans l'exposition, vous pouvez voir d'autres hologrammes en double ou multi-exposition, visbles en lumière blanche, dont le clown. 

Voici deux expressions différentes du clown, hologramme enregistré au laser pulsé qui fonctionne comme en flash, en quelques nano secondes (milliardièmes de seconde) et permet de figer le mouvement. Vous trouverez des informations complémentaires dans l'article sur la réalisation de portraits au laser pulsé.

Pour les animations,  inscrivez-vous à l'Agora des Sciences www.agora-sciences.org

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Expositions d'hologrammes
commenter cet article
16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 13:09

Une exposition du Musée de l'Holographie

 

Le fameux Pont Tampa qui a plus de huit mètres en avant et en arrière dans l'espace
Voyage au centre de la lumière

Une exposition pour s’émerveiller et comprendre cette invention de la 2e moitié du XXe siècle : l’holographie ou la photographie en 3 dimensions !

Nous voyons un objet parce qu’il modifie la lumière qu’il reçoit, avant de la réémettre vers l’œil.

Aujourd’hui, les lasers ont envahi notre quotidien, ils nous permettent d’écouter de la musique, de nous soigner, et grâce aux hologrammes, les chirurgiens peuvent même opérer… sans toucher le patient !

L'exposition sera animée par l’Espace Sciences de la Matière (Université de Provence).


Animations : les 8, 15, 18, 22 et 25 novembre de 14h30 à 15h30, uniquement sur inscription

www.agora-sciences.org

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Expositions d'hologrammes
commenter cet article
4 juillet 2006 2 04 /07 /juillet /2006 19:01

Lu dans la revue du Stéréoclub de juin/juillet 2006

Askar AKAYEV a été évincé du poste de Président du Kirghiszistan qu'il occupait depuis 1990.

C'est sans doute au monde le seul Président de la République qui ait été docteur en holographie.

 

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Revue de presse
commenter cet article
28 juin 2006 3 28 /06 /juin /2006 16:35

En 2005, quatre hologrammes géants étaient présentés au Festival Laval Virtual. 2006 confirme l’intérêt pour le relief.

 

 

Lu dans 01 informatique

 

 

Laval 2006
Le cru 2006 de LavalVirtual, le rendez-vous annuel des professionnels de la réalité virtuelle, a été marqué par la multiplication d'écrans permettant un affichage en relief sans lunettes additionnelles.

François Ploye , 01 Informatique, le 05/05/2006 à 10h56

 

 

 

 

 

Jusqu'à récemment, les écrans d'affichage en relief ne nécessitant pas l'usage de lunettes relevaient de l'exception. Lors des dernières rencontres de la réalité virtuelle Laval Virtual, la présentation de plusieurs produits - dont les Newsight et Alioscopy de Philips - a démontré aux sceptiques que la situation a évolué. Et malgré les défis posés par l'industrialisation de ces technologies dites autostéréoscopiques, les applications potentielles se révèlent nombreuses.

 

Les écrans de grande taille, pour leur part, sont appréciés à des fins didactiques ou de communication, dans les salons, expositions, musées ou centres commerciaux. Dans ces lieux de fort passage, il est en effet impossible d'équiper chaque passant de lunettes. Les écrans de plus petite dimension, quant à eux, viennent s'intégrer naturellement dans des situations de travail où l'utilisateur est amené à regarder en alternance écrans et environnement réel. Ce qui est typiquement la situation d'un médecin ou d'un douanier, pour lesquels la visualisation d'imagerie issue de scanners gagne en lisibilité grâce à la 3D et au relief.

 

Contrôler l'angle sous lequel le pixel est visible

 

Les écrans autostéréoscopiques actuellement commercialisés sedéclinent en deux grandes familles technologiques : la première bâtie sur la barrière de parallaxe, l'autre sur le filtrage optique. A partir de deux vues gauche et droite d'une même scène, leur objectif est identique. L'observateur doit voir avec son oeil gauche uniquement les pixels de l'écran sur lesquels est affichée l'image de gauche de la scène à observer. Et inversement avec l'oeil droit. Ce résultat s'obtient en acceptant l'hypothèse d'une distance idéale entre les spectateurs et l'écran. La différence d'angle sous laquelle chaque pixel individuel est vu par les deux yeux des spectateurs est alors connue. Toute l'astuce consiste à bien contrôler, pour chaque pixel, l'angle sous lequel il est visible, et celui sous lequel il n'est pas visible. L'image affichée, fixe ou animée, apparaît alors en relief comme par magie.

 

La technologie à barrière deparallaxe fonctionne avec un deuxième écran LCD ajouté entre le rétroéclairage et l'écran d'affichage. Un clic permet de passer d'un mode d'affichage avec relief à un mode sans. Ce type de produit est adapté aux postes de travail, mais aussi aux appareils nomades tels les téléphones mobiles.

 

La technologie à prisme optique, comprenant le lenticulaire et l'holographie, consiste à poser sur la surface de l'écran une plaque supportant une grille ou une matrice de filtres optiques de la dimension d'un pixel ou d'un sous-pixel. Les écrans présentés à Laval Virtual relevaient exclusivement de ce principe fonctionnant sur les écrans de grandes dimensions, y compris les plasmas.

 

Deux types d'écrans autostéréscopiques

 

Avec barrière de parallaxe

 

Affichage à cristaux liquides.

Un deuxième écran LCD est placé entre le rétroéclairage et l'écran d'affichage, dont une colonne sur deux de pixels est opaque, et une sur deux transparente.

Perte de luminosité à l'affichage ; commutation possible entre les visions avec et sans relief.

Le 15 pouces LCD à partir de 1000 €.

Sharp, DTI (Dimension Technologies Inc.).

 

Avec prisme optique

 

Affichage LCD ou plasma.

Sur la surface de l'écran est placée une plaque de filtres optiques, fonctionnant par colonnes de pixels (réseau lenticulaire) ou par sub-pixels (prismes holographiques).

Pas de perte de luminosité ; l'écran peut être de grande taille,mais toujours en relief.

Le 19 pouces LCD à partir de 2 000 €. Le 50 pouces plasma à partir de 7 750 €.

Lenticulaire : StereoGraphics et Alioscopy, de Philips.

Holographie : Newsight, de Philips.

 

 

Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Revue de presse
commenter cet article
27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 15:27

Cet article est extrait d'une interview d'Ada Julia STILMAN par Isabelle PERRIN publié dans RES MUSICA.

Souvenez-vous des travaux de Karl PRIBAM dans les années 70 et de la philosophie qui en a découlé : notre mémoire ne serait qu'un hologramme au travers duquel nos perceptions sont mémorisées puis restituées à travers un faisceau de référence. Par analogie, l'univers tout entier ne serait qu'un hologramme. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter la bibiliographie sur notre site.

Ne vous fiez pas aux apparences, ni aux préjugés sur les compositeurs. Si un petit bout de femme aux cheveux de feu se présente à vous par exemple à Musicora, pour vous parler de sa musique, prenez le temps de l’écouter, vous tomberez sous le charme féerique d’une femme compositeur. ResMusica vous présente Ada Julia Stilman qui n’est pas autant dans les nuages qu’elle semble nous faire croire. Elle a aussi un humour et un cœur d’une générosité rare.


R.M. : C’est un système que vous utilisez pour votre écriture?
A.J.S. : J’utilise différents systèmes d’écriture dans mes œuvres. Mon but est que les systèmes avec lesquels j’écris ne restent pas, comme dit Arthur Kœstler dans son excellent livre l’Art de la création, des abstractions disséquées, mais qui soient des images vitales dotées d’intensité que je veux faire passer à travers ma musique. Pour cela je me sers de ce que Jacques Maritain a appelé « le rythme des charges de l’intuition intuitive ». Tout le temps ! Mes œuvres sont toutes autobiographiques. Ce que j’adore dans la création musicale c’est la changeante et sublime tension entre l’ordre, la mesure, la sérénité, l’harmonie et leur « contrepoint magique » l’enthousiasme, la passion, le délire.
Dans un autre niveau d’écriture j’intègre aussi des codes kabbalistiques. Notre univers est une holographie quantique, les codes kabbalistiques sont des vibrations quantiques qui ont des connexions cosmiques. Par exemple, dans le deuxième volet de ma cantate Cantares de la madre joven, une berceuse d’amour offerte à la fée qui dépose des dons et des cadeaux dans les berceaux des petits enfants, j’ai mis un code kabbalistique à travers les silences de l’œuvre, rythmés comme une berceuse par les balancements des choristes. Je demande la participation de l’audience pour pouvoir imaginer d’être bercés et toujours protégés par l’énergie intelligence de la source cosmique d’amour inconditionnel. Je ressens que j’ai la responsabilité de partager, quelquefois à travers la catharsis de la douleur, et d’autrefois dans la célébration de la lumière, la beauté et l’intensité de mes songes et révélations, dans ma musique. Passionnément !

Un projet de films de l’artiste Nils Burwitz basé sur les œuvres principales de Ada Julia Stilman est en gestation.
Toutes les informations sur Ada Julia Stiman sur le site : www.adajuliastilman.com

Tous les articles de Isabelle Perrin



Repost 0
Published by Anne Marie CHRISTAKIS - dans Revue de presse
commenter cet article

Articles Récents

Liens