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Le Musée de l'Holographie avait son site depuis 1998 www.museeholographie.com  .Voici  maintenant le blog, pour des compléments historiques, techniques et les actualités.

Tous les textes et images sont protégés par le copyright.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 17:21

Alors, si vous êtes dans la région, précipitez-vous Place de la République où vous pourrez voir l'exposition d'hologrammes sous le chapiteau, dressé pour la circonstance.

 

Pont-Tampa-1.jpg

 

Le Pont Tampa, hologramme de transmission sur huit mètres de profondeur, en avant et en arrière dans l'espace, à l'échelle du vrai Pont, contruit en Floride par l'architecte Jean Muller et qui mesure huit kilomètres

 

tete-de-tigre.jpg

 

Les enfants voudront mettre la main dans la gueule du tigre, hologramme de réflexion en image réelle, c'est àdire en avant dans l'espace

 

 

 

kiss1.jpg kiss2.jpg

 

 

kiss3.jpgEt, comme toujours, les messieurs vont fantasmer devant le portrait

de Pamela Brazier, stéréogramme 120°. La belle envoie un baiser, puis fait un clin d'oeil, durant une séquence animée de 15 secondes.

 

 

J'hésite à vous retirer vos illusions : le stéréogramme, hologramme animé réalisé à partir d'un film cinéma traditionnel 35 mm a été réalisé en 1973.

C'est de plus le premier hologramme réalisé selon cette technique, devenue inusitée, par Llyod Cross.

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 11:51

C'est le troisième partenariat entre l'Université de Lille et le Musée de l'Holographie et, cette fois encore, tout est prévu pour ravir petits et grands.

 

Après avoir rendu hommage à Emmeth LEITH, réalisateur du premier hologramme visible par transmission au laser, dont le portrait est exposé, les visiteurs peuvent mettre la main dans la gueule du tigre, regarder l'heure de l'horloge spatiale, traverser le fameux pont Tampa qui avance dans l'espace de huit mètres, à l'échelle du vrai pont qui mesure huit kilomètres, contourner les karatékas animés......

 

.pont-tampa.jpg

 

 

Pour le programme complet, rendez-vous sur www.Physifolies.fr  avec un quizz sur le laser. Pour visiter l'exposition d'hologrammes, c'est place de la République, sous le chapiteau construit pour cette occasion.

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 13:57

Du 11 au 13 octobre (oui, c’est court !), dans le cadre du Salon Novela à Toulouse, pour les 50 ans du laser, vous pouvez voir des hologrammes très intéressants dont les portraits du Pr Yuri Denisyuk et du Dr Steve Benton, inventeurs respectivement de l’holographie en lumière blanche par réflexion et par transmission arc-en-ciel, les fameux circuits imprimés avec effet de loupe et la poupée japonaise en couleurs naturelles du Dr Kubota.

 

dr_kubota___pr_denisyulc____amc___pr_benton.jpg

De gauche à droite, le Dr Kubota, le Pr Denisyuk, Anne-Marie Christakis et Steve Benton. Tous trois venus à Paris pour le colloque Lippman au début des années 90 ont visité le Musée de l'Holographie.  

Outre les hologrammes, vous pourrez admirer la fontaine laser et un arc en ciel monumental dans le ciel de Toulouse depuis l’arche Marengo.

 

Fontaine laser1 copie

Pour en savoir plus : www.novela.toulouse.fr

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 16:01

 

Selon les organisateurs, plus de 80.000 personnes ont visité l’exposition d’hologrammes « Sculptures de lumière »  dans le Pavillon de la Cajastur à la Foire Internationale d’Asturies en août dernier.

Le Pavillon est idéalement situé à l’entrée de la Foire Internationale.

  Gijon entree expo

Le panneau de l’exposition à l'entrée de l'exposition

  Gijon holos ITMA

En regardant au travers des fenêtres holographiques, on se trouve à l’intérieur d’une grotte d’une profondeur remarquable (10 à 15 mètres).Vous vous souvenez que l'hologramme est comparable à une fenêtre au travers de laquelle on regarde un paysage mais on a rarement le temps de  le vérifier puisque les hologrammes éclairés avec un laser ne sont pratiquement plus présentés dans les expositions. Ces hologrammes ont été réalisés pour la Fondation ITMA dans le cadre d’un programme d’archivage d’images 3D du patrimoine culturel.

Gijon panneau musee

 

Etait également présenté l’hologramme digital grandeur nature de la Croix de la Victoire de la cathédrale d’Oviedo sponsorisé par la Cajastur. Un tirage au sort permettait aux visiteurs de gagner  un tirage 20 x 25 cm de cette croix  qui représente le patrimoine culturel asturien.

Les parties asturiennes et françaises se complétaient donc parfaitement.

En cliquant sur le lien, vous pouvez visiter l’exposition : ftp://cajastur:cajastur@pacocurras.com link

Plusieurs images du Musée de l'Hermitage et du Musée Historique de Kiev étaient présentés ainsi que la fameux bâton du Maréchal Davout, prise de guerre pendant la campagne de Russie en 1812.

Son double de lumière est tellement parfait qu'il paraît réel, l'objet, lui, demeure dans un musée à Moscou.

Le Musée de l'Holographie a maintenant trente ans  - 1980/2010 - et ses expositions continuent de fasciner un public très diversifié. Très prochainement, deux  expositions vont célébrer les 50 ans du laser en même temps que la Fête de la Science, traditionnellement au mois d'octobre.

A suivre donc....

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 19:32

 

Du 7 au 23 août, cette exposition sera présentée dans le cadre de  la Foire-Exposition d'Asturies dans le Pavillon de la Cajastur.

 

Pour ceux qui comprennent l'espagnol, voici le premier article consacré à  l'exposition. Et  naturellement, vous aurez rectifié c'est en1973 et non en1963 que Dali a réalisé des hologrammes puisqu'il a appris l'existence de l'holographie en1971 lorsque Gabor obtint le Prix Nobel.

ne.es » Verano

 Noticia anterior    

Entre la ilusión y la realidad

Un conjunto de holografías cedidas por el Museo de París forma parte de la singular exposición «Esculturas de luz», que Cajastur ofrecerá en su pabellón de la Feria Internacional de Muestras

 12:11  
Entre la ilusión y la realidad
Entre la ilusión y la realidad  
 MULTIMEDIA

GIJÓN, ELIA IGLESIAS En un pabellón de la Feria de Muestras de Asturias una chica de unos 20 años persigue con su mirada a los visitantes que entran en el recinto. No les quita el ojo de encima a ninguno. Vayan hacia donde vayan ella siempre está ahí, rígida, expectante. De pronto, lanza un beso con su mano. Pero cuando el visitante intenta averiguar su identidad, la muchacha se vuelve opaca. Desaparece.

Según se avanza por la exposición del pabellón, se percibe un cuadro colgado en una pared. Está vacío, oscuro e inerte. La luz comienza a incidir en él y al instante la cara de Mafalda se proyecta tridimensional: se ve su pelo, su cara, sus ojos, tal se diría que se puede adivinar hasta sus pensamientos. Pero si se intenta tocar con la mano, la iluminación se va y con ella Mafalda también desaparece. En ese instante y desde el otro lado de la sala una voz femenina se pronuncia: «La holografía es ciencia, aunque también puede usarse para hacer arte».

¿Ilusión o realidad? Después de tanto misterio sería difícil de afirmar si no fuera porque la propietaria de esa voz es Anne-Marie Christakis, profesora de Artes Plásticas y devota fotógrafa que no se evapora entre las sombras al apagarse la luz. Podría decirse que esta francesa sabe mucho sobre el arte del engaño, aunque en realidad sus conocimientos sobre «espejismos ópticos» son la consecuencia de ser la directora del Museo de Holografía de París y la responsable de «Esculturas de luz». Una exposición que reúne obras holográficas y que a partir del 7 de agosto se podrá disfrutar en el pabellón de Cajastur de la Feria Internacional de Muestras de Asturias.

Una reproducción del busto de Puccini, cuyo original se encuentra en el Teatro Real de París, y el bastón que el mariscal Davout utilizó para ganar las guerras napoleónicas son algunas de las imágenes holográficas que se pueden encontrar en la exposición.

«El primero en utilizar la holografía en el arte fue Dalí, en 1963», confiesa Christakis, y es que, pese a la belleza de las obras, no es fácil encontrar artistas que usen esta técnica. «Es una disciplina muy cara, mezcla conocimientos en óptica y en física. Además, requiere un rayo láser y unos materiales con bastante coste económico. Muchos de los artistas que se dedican a trabajar con holografías tienen que unirse para poder pagar los laboratorios que esta técnica exige», asegura Anne-Marie Christakis.

Pese a todo, aunque no son muchos los que aprovechan la holografía para crear arte, sí son bastantes los usos cotidianos que esta técnica fotográfica proporciona. «En el supermercado, para poder leer los códigos de barras se usa un lector holográfico. En las tarjetas de crédito los bancos usan símbolos holográficos para identificarse, y muchas entradas de conciertos vienen selladas también con hologramas» afirma Christakis.

Y, aunque las «Esculturas de luz» vengan de París, no faltará el toque asturiano. Una de las obras será una reproducción a gran escala de la Cruz de la Victoria. «Vamos a presentarla en una holografía a color real» afirma Ignacio Riestra, coordinador de la exposición.

La Cruz de la Victoria, Mafalda, el beso de la joven, Puccini e incluso una nave espacial. En definitiva, «Esculturas de luz» que cobran vida y se pasearán a sus anchas por el pabellón de Cajastur del recinto ferial a la vera del Piles. Sin embargo, cuando se apaguen los focos que las iluminan y descanse la Feria, cada una de ellas volverá a su sitio. Resulta difícil creer tanto realismo para un holograma. Lo dicho: ¿ilusión o realidad?

«El primer artista que usó la holografía fue Dalí en 1963», afirma Christakis

«Vamos a presentar en la exposición una holografía a color real de la Cruz de la Victoria», comenta Ignacio Riestra

 

A suivre des documents  visuels sur cette exposition et  son compte-rendu.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 15:15
Jusqu'au 25 septembre, le Musée de la Magie à Blois (41000) présente l'exposition "Dragons et Chimères"  avec le dragon holographique Elliott le Dragon, magnifique hologramme réalisé par Nick Phillips au début des années 80.

nick-phillips-1.jpg

Dr Nick Phillips et Dr Pal Greguss au Congrès
Kiev Holographie en 1989. Photographie de Anne-.Marie. Christakis

Récemment décédé, le Dr Phillips fut l'un des pionniers de l'imagerie holographique.


dragon-et-enfant-copie-1.jpgEliot-le-Dragon--2-.jpg


Le portrait holographique de Nick Phillips accueille aussi les visiteurs.

Le Musée de la Magie est idéalement situé sur l'esplanade du Château de Blois.

Pour tous renseignements : www.maisondelamagie.fr 02 54 90 33 32
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 19:25

Un monde en couleurs, de Gabriel Lippmann à la nano photonique

  

L’exposition « Un monde en couleurs» propose, à partir du procédé précurseur de Gabriel Lippmann, de répondre à toutes ces questions et de partir à la découverte de la couleur et d’une démarche scientifique étonnamment contemporaine.

 

 

Jusqu’au 2 mai 2010


Exposition présentée à l’initiative de C’ nano Ile de France, au Palais de la découverte

·             un voyage dans le temps au gré des couleurs,

·             une mise en perspective transversale des découvertes de Gabriel Lippmann qui, plus de 100 ans après son prix Nobel de physique, retrouvent un formidable écho dans les nanotechnologies contemporaines,

·             un parcours passionnant pour redécouvrir la couleur, comprendre ses composants, expérimenter les phénomènes physiques engendrés par la lumière, et partager l’émerveillement de ceux qui ont découvert les premières photographies couleur.

Parce qu’elle est omniprésente dans un univers contemporain conditionné par l’image, parce qu’elle peut illuminer, éblouir, insuffler chaleur ou froideur, la couleur impacte directement et fortement notre environnement.

Les propriétés de la couleur sont en effet infinies, du camouflage des animaux aux talents des créateurs de mode en passant par les artistes peintres ou les photographes, chacun peut et sait jouer des couleurs.

Mais d’où viennent les couleurs, ou tout du moins la perception que nous en avons lorsque nous apprécions une belle photographie ou un paysage ?
Ces couleurs sont-elles toujours les mêmes ? Existe-il différents types de couleurs ? Comment sont créées les couleurs et comment ? La couleur relève-t-elle de la chimie ou de la physique ?

 

Gabriel Lippmann a réussi en 1891 l’exploit de reproduire par la photographie les tonalités et les teintes des couleurs grâce à un procédé révolutionnaire basé sur le phénomène d’interférence, dont les résonances se retrouvent aujourd’hui dans les technologies les plus modernes.
Fabriquées à partir de nanotechnologies au temps où ce mot n’existait pas, ces photographies ont conservé une vivacité et un éclat étonnants. Elles reflètent la vie et la culture de leur époque et relèvent d’une démarche scientifique élégante et complexe. Quelle est cette démarche, quelles en sont les applications aujourd’hui ?

 

 

LES COULEURS, C’EST DANS LA TÊTE !

 

Dans sa publication de 94, LIPPMANN expliquait que la prise de vue avec un miroir enregistre le spectre de la lumière (densité spectrale d’énergie) et qu’en éclairant la photo avec une lumière blanche on restituait parfaitement les couleurs (on obtenait une transformée de Fourier inversée).

Dans la photo Lippmann, les ondes stationnaires sont dues à la réflexion de la lumière sur le miroir.

LIPPMANN forme l’image avec un objectif photo et utilise  le miroir pour créer une onde stationnaire.

L’hologramme enregistre l’image sans objectif, mais avec un laser.

Dans les deux cas, c’est l’empreinte des ondes stationnaires qui est enregistrée dans la plaque photo, dans les deux cas l’émulsion à très haute résolution est nécessaire.

 

Placez un miroir au dos d’un appareil photo, dans le plan de l’image, pour former une onde stationnaire. Des vibrations se forment devant chaque point de l’image, en enregistrant dans une émulsion photo cette onde stationnaire ; sa distribution d’énergie s’inscrit dans l’épaisseur de la plaque.

Enlevez le miroir et développez la plaque.

Des grains d’argent se forment là où l’onde stationnaire avait ses maxima d’énergie et restent dans l’épaisseur de la gélatine de quelques millièmes de mm d’épaisseur. Il suffit d’illuminer par de la lumière blanche cette photo noir et blanc pour qu’en jaillissent les couleurs. Gabriel LIPPMANN réussit cet exploit en 1891 et en donna une élégante explication scientifique en 1894.

Mais la photo LIPPMANN ne peut pas reconstituer le relief, contrairement à l’hologramme.

 

Le portrait holographique de l’académicien russe Yuri DENISYUK, inventeur de l’hologramme visible en lumière blanche par réflexion, d’après les travaux de LIPPMANN est présenté dans cette exposition.

leith___benton___denisyulc.jpg

De gauche à droite, Emmeth Leith, auteur du premier hologramme visible au laser par transmission en 1965,Steve Benton, inventeur de l'hologramme arc-en-ciel visible par transmission en lumière blanche en 1968 et Yuri Denisyuk, inventeur de l'hologramme en lumière blanche par réflexion, photographiés par Anne-Marie Christakis au Congrès de Lake Forest en 1985.

En sortant de l’exposition, n’oubliez pas de visiter la nouvelle salle consacrée à la lumière. Suivez le marquage lumineux au sol et vous verrez de beaux hologrammes provenant de la collection du musée dont le fameux Baiser et Dizzie Gillespie.

 

 dizzy1.jpg

 

 Dizzie Gillespie animé, soufflant dans sa trompette

 

Contact presse :
Palais de la découverte
Christelle Linck 01 40 74 81 04 / courriel :
christelle.linck(at)palais-decouverte.fr

 

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 15:22

Le baiser, stéréogramme holographique, portrait de Pamélà Brazier
Contournez la jeune femme qui vous envoie un baiser puis vous fait un clin d'oeil

Pour la première fois en Haute-Marne, cette exposition est hébergée dans le splendide Château de Joinville (52 300), Créé à la Renaissance par Claude.de Lorraine, premier duc de Guise, il est un témoignage de l'art des jardins et de l'architecture du XVIe siècle.

Cette exposition présente les principales techniques et applications de l'holographie : hologramme de réflexion, de transmission, en image virtuelle (c'est à dire derrière la plaque), en image réelle (devant la plaque), hologramme estampé, hologramme en couleurs.

L'articulateur orthodontique montre l'utilité de l"hologramme pour le stockage des moules dentaires, l'interférogramme comment les défauts de structure apparaîssent à la surface des matériaux, en clair, c'est l'occasion d'apprendre en s'amusant car les enfants et même les plus grands mettront la main dans la gueule du tigre, plus vrai que nature.



La main papillon, fermée, puis ouverte d'où s'échappe le papillon.

Cet hologramme est en double-exposition et illustre les possibilités de l'holographie pour le stockage d'informations.

Pour en savoir plus, venez au Château de Joinville du 16 novembre au 20 décembre 2009

5 avenue de la Marne
52 300 JOINVILLE
Tél : 03 25 94 17 54 
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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 15:12

Jusqu'au 4 janvier, au Forum des Arts et de la Culture de Talence, à quelques stations de tram du centre de Bordeaux, les visiteurs peuvent se jouer des images flottant dans l'espace. En bas, ils voient la galaxie et la comète de Halley. Un peu loin, ils sont aux commandes de la navette spatiale qui demeure à ce jour le plus grand hologramme du monde.

 
Galaxie, l'image holographique est à 
l'échelle de notre galaxie
                                             
                                                                                      Le cockpit de navette spatiale

Sur la mezzanine sont présentées les applications de l'holographie et quelques très beaux portraits, dont Boy George, grimmé en clown et Gäelle, de la Cosmetic Serie de Margaret Benyon, réalisé dans le laboratoire du Musée de l'holographie.

                                                            Une exposition à ne pas manquer !


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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 18:22

Magie de l’image en trois dimensions sculptée par le laser !

 Les technologies avancées ne sont plus réservées à l’adulte : cette exposition présente les différentes techniques de l’holographie dans des thèmes attractifs pour le jeune public : bande dessinée, cinéma avec Mickey, Elliott le Dragon, Mafalda….

Beaucoup d’autres images vont fasciner petits et grands : on peut se faire peur en mettant la main dans la gueule du tigre, vérifier l’heure avec l’horloge spatiale, rêver aux pirates devant le coffre aux trésors, voir le papillon s’échapper des deux mains fermées… Toutes ces images ne sont que des leurres, impalpables sculptures de lumière, des hologrammes. 

L’holographie a été inventée par Dennis Gabor en 1947, qui obtint le Prix Nobel de Physique en 1971 pour cette découverte.Depuis, l’holographie est rentrée dans la vie de tous les jours avec les scanners holographiques des supermarchés et les hologrammes estampés qui ornent nos cartes de crédit, cartes grises….

Les deux principales catégories d’hologrammes sont les hologrammes de réflexion, qui s’éclairent par devant, avec un simple spot et les hologrammes de transmission qui, eux, s’éclairent par derrière.Tous les hologrammes présentés dans le Musée de Thann sont des hologrammes de la seconde génération, visibles en lumière blanche.

 Quatre hologrammes de grand format accueilleront aussi les visiteurs : une machine volante de Léonard de Vinci, d’après un dessin originel du maître italien, la comète de Halley, l’aéroport de Brunei et le Pont Tampa. Ce pont a été construit en Floride par l’architecte Jean MULLER. L’hologramme a une profondeur de huit mètres, en avant et en arrière dans l’espace, à l’échelle du pont qui mesure huit kilomètres. 














Avant de quitter l’exposition, n’oubliez pas de contourner le portrait de Paméla : elle vous sourit, vous envoie un baiser puis vous fait un clin d’œil.

A ne pas manquer au Musée de Thann (68 800) du 28 novembre au 3 janvier 2009

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